À propos de le Studiolo cours de yoga méditation Paris 15e - AJ Anisten
le Studiolo cours de yoga méditation Paris 15e - AJ Anisten est un établissement de la catégorie « Centre de yoga » situé à Paris (75015). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
Lundi
18:00 – 19:00
Mardi
09:00 – 21:30
Mercredi
11:15 – 21:30
Jeudi
10:50 – 19:50
Vendredi
17:00 – 21:00
Samedi
10:00 – 18:30
Dimanche
18:00 – 19:00
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Avis clients (56)
Avis Google
5,0
56 avis
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S
Soukayna Lamrani Google
Anita est tout simplement exceptionnelle. Je suis une grande adepte de sports d’endurance, du genre à être à bout de souffle plutôt qu’à respirer calmement, alors j’avais toujours eu une vraie appréhension avec le yoga et la méditation, une peur de m’ennuyer.
Dès mon premier cours chez elle, j’ai eu un vrai coup de cœur. Sa pédagogie est remarquable : elle prend le temps qu’il faut pour expliquer, rien n’est jamais bâclé ni expédié. On sent une passion sincère et une maîtrise impressionnante de son art. Elle s’intéresse vraiment à chacun de ses élèves, et cette authenticité crée une bulle rare, presque magique, dans laquelle on se sent immédiatement en confiance.
C’est devenu bien plus qu’un complément à mes autres sports : c’est un vrai pilier dans ma semaine, qui m’aide à me poser et à retrouver un équilibre précieux, y compris dans une période de vie qui n’est pas simple en ce moment.
Si vous cherchez une prof qui allie exigence, douceur et une pédagogie hors pair, courez chez Anita. Une pépite absolue !
Réponse du professionnel : Wow 😚 merci beaucoup pour ce retour Soukayna, quel plaisir de préparer sa rentrée et de lire vos avis, merci autant pour la délicatesse avec laquelle tu as pris soin de l’écrire que pour la précision, qui pourra aider les futur·es élèves du Studiolo qui passeraient par ici à mieux saisir l’esprit de mes enseignements
Ah, l’ennui…
(comme très souvent ici, je vais rebondir sur certains aspects que tu évoques, il s’agit donc plus d’une petite réflexion sur ce thème, ce à quoi je le relie et de ce que je peux voir dans mes cours plus généralement)
•••> nous sommes une bonne partie à aimer le mouvement au Studiolo 🏃🏻♀️🤼♂️ 🤸🏻 : il y a la team runners, qui croise celle des randonneur·euses, il y a la team danse, et puis celle des arts martiaux-sports de combats, j’enseigne même la méditation à un boxeur assidu ;
et, parmi, ce public, il y a des personnes qui font 1001 choses… au point que si j’étais psy., je poserais l’hypothèse d’une hyperactivité 🤔- mais je me demande si nous ne tournons pas TOUS·TES en réalité au régime hyperactif du fait de l’idéologie de la performance en vigueur… - parfois, ces personnes peuvent se couper de leur ressenti, dont, la sensation de fatigue. Disons qu’il y a comme une sorte de décor Potemkine qui masquerait l’ennui, la bande dessinée d’Alison Bechdel, « Le secret de la force surhumaine » (Denoël, 2022), parlait bien de cela, ou bien, dans un autre genre, le petit essai de Carl Cederström et André Spicer, « Le syndrome du bien-être » (Éditions L’Échappée, 2016), les deux ouvrages évoquent ce dont le « surrégime » peut être le nom. Aussi, je rencontre de plus en plus de personnes dont le problème est l’exténuation, plus uniquement du fait d’un burn out qui serait lié aux conditions de travail, mais, du fait qu’ils et elles ne savent plus se reposer…
•••> peur de l’ennui & épuisement peuvent alors se rencontrer (tout autant que le trop d’ennui - bore-out)
Or, nos pratiques vont à contre-courant des rythmes effrénés de nos vies contemporaines et citadines - breaking news, les prof. de yoga, de méditation… ne font pas exception 😕 - et la place que ces pratiques ont prise dans le quotidien de tant de personnes, est profondément liée, évidemment, au ralentissement radical qu’elles proposent d’effectuer, donc, à une forme de régulation, nécessaire, parfois vitale, entre autres effets bénéfiques
•••> s’asseoir et ne rien faire lorsque nous méditons, demeurer dans une posture de yoga et se laisser respirer - le temps de respirer,
au début, cela peut nous paraître bizarre, voire, très inconfortable, surtout, lorsque nous avons pris l’habitude de remplir d’activités, de gesticulations digitales, chaque moment de nos vies
cependant, je ne vous laisse généralement pas « seul·e » dans cette rencontre, disons, du silence et de la lenteur,
du moins, pas au début de vos pratiques : j’essaie de vous y accompagner, afin que vous exploriez les effets d’une telle « pause » (peut-être plus que « pose », même, pour l’anglais de « posture »),
et, peu à peu, vous y (re)prenez goût, comprenez qu’il n’y a rien à réussir, juste à sentir
parfois, de nouveau l’ennui revient (surtout dans la méditation), et il s’agit alors simplement de le voir, de le rencontrer encore et encore, de s’asseoir avec, se tenir face à cet ennui… mieux voir ce dont il serait le nom (de quelle peur par exemple)
•••> et là, nous comprenons que ces pratiques ne sont pas une gymnastique de plus (d’ailleurs, tu n’en manques pas (((:
mais, des vecteurs puissants de détente et d’apaisement, autorisant l’émergence d’un ancrage confiant qui n’a besoin de rien (à produire, prouver…), au moins le temps de la séance et des heures qui suivent. Et c’est très soulageant bien sûr 😌. Au long cours, discrètement, cet ancrage déborde en quelque sorte nos coussins, nos tapis… un sens de présence s’affine, un rien peut alors nous émerveiller, nous habitons le monde
encore merci pour ta contribution qui en éclairera plus d’un.e, à très vite
S
Soafara Robiniaina Google
J'ai découvert le Studiolo en avril, et je ne saurais plus m'en passer ! Les séances avec Anita sont d'une grande qualité, dans une ambiance très apaisante. C'est un vrai bonheur et ma bulle de sérénité de la semaine. Comme nous sommes 4 maximum par cours, l'accompagnement est tellement attentif qu'on a presque l'impression d'un cours particulier. Le moment idéal pour couper du quotidien, s'apaiser et se reconnecter à soi 😌
Je recommande vivement !
Réponse du professionnel : chère Soafara, merci beaucoup pour ce retour, " bulle de sérénité ", eh oui, en fait, j'essaie de vous transmettre, grâce à différentes techniques et approches de yoga postural, respiratoire - entre autres pratiques somatiques - ainsi qu'avec la méditation à proprement parler, la possibilité de trouver des ressources - en vous, c.-à-d. préexistantes à ce que je pourrais vous en dire - pour vous apaiser : c'est l'une des intentions principales de nos pratiques, traversant donc toutes mes propositions au Studiolo :
=> nous avons des ressources pour, quand cela est nécessaire, " redescendre ", nous ré-ancrer, nous détendre profondément / laisser retomber la tension, nous dénouer physiquement et mentalement...
pour que, depuis cette impression de " bulle ", aussi, vous puissiez, par-delà l'espace de pratique, certes propice, piocher quand vous le souhaitez parmi toutes ces manières que vous apprenez et ou cultivez au Studiolo de vous apaiser, selon les contextes :
en ce sens, plus tu vas pratiquer, moins ce sera un effet " bulle ", plus le soin, les " égards " j'ai envie de dire, à la manière du philosophe Baptiste Morizot (pour les relations que nous tissons, vivants parmi les vivants), que nous développons, vis-à-vis de notre corps, plus largement, de l'être, gagnent autant en précision qu'en justesse (au sens d'ajustement). Cela pourra paraître un peu abstrait, mais c'est pour souligner combien ces pratiques, depuis ce qu'elles peuvent créer dans un espace propice à se déposer, favorisent un rapport fluide à l'existant, un rapport de présence, qui ouvre.
Et merci de rappeler qu'effectivement, le format de cours en petit groupe pour le yoga (et plus largement pour des pratiques méditatives somatiques), ce n'est pas si courant à Paris, mais j'ose espérer que cette manière de faire se développera - pour tout un tas de raisons mais ce serait un peu long de l'expliquer ici. Enfin, le terme de " reconnexion " résonne évidemment beaucoup, alors que, paradoxalement, très concrètement, nous nous déconnectons au Studiolo du flux tendu de la to do list d'" Un jour sans fin ", et de nos petites machines avides d'attention... Et la reconnexion dont tu parles commence presque par une forme d'enracinement à la terre : l'assise. Puis, vient la question : " comment je me sens ? " Alors... c'est à vous, c'est à toi (et un peu à moi) de jouer 😉, au corps de répondre, de trouver, à la respiration de respirer. Encore merci
H
Hélène Samain Google
J'ai commencé le yoga (Hatha Yoga) avec Anita il y a deux ans et je crois que ça a été une chance incroyable ! Ce sont les avis qui m'ont convaincue alors je veux apporter ma pierre à l'édifice 😊.
Je pense que son approche est assez unique, ainsi que sa manière d'enseigner, qui m'ont permis d'entrer dans la pratique avec confiance et sans obligation de performance ouf. Les séances sont pensées avec une vraie intention et souvent reliées à des réflexions inspirantes, qui ont souvent résonné pour moi, preuve de l'empathie (ou une sortie d'intuition?) dont sait faire preuve Anita pour ses élèves.
Travail du souffle, présence attentive, postures évidemment, une approche globale qui fait beaucoup de bien, autant au corps qu'à l'esprit, et qui personnemellement m'a apporté la sérénité que j'étais aussi venue chercher.
Alors merci pour tout ça Anita 🙏🌹🌺🍀
Réponse du professionnel : Chère Hélène,
et voilà qu’entre mes deux lieux de villégiature, je peux ENFIN répondre à cet avis pour te remercier déjà, plus officiellement, et, alors, permettre aux personnes, futur·es élèves possiblement du Studiolo, puisque la rentrée de septembre approche (même si les inscriptions se font toute l’année rassurez-vous), qui visiteraient cette fiche d’établissement,
de se faire une petite idée
généralement, je rebondis sur la référence à telle ou telle autre notion, hauts faits ((: du Studiolo, mais… je dois dire qu’en te lisant, je suis presque un peu embêtée >< tellement c’est une synthèse précise de la manière dont j’essaie de vous faire goûter une approche holistique qui n’a pas attendu la mode sémantique pour explorer toutes les facettes de l’être humain (ou beaucoup d’entre elles)
malheureusement, marketing et simplification faisant plutôt bon ménage - entre autres facteurs, nous assistons à des réductionnismes autant qu’à un démembrement du yoga (qui du breathwork, qui de la méditation, qui du yoga nidrā qui se « protocolise » en Non Sleep Deep Rest merci Pr. A. Huberman), et ce que j’écris ici ne remet pas en question la qualité de certaines approches rendues autonomes,
mais, qui s’inscrivent aussi dans un ensemble qui fait sens, et c’est cet ensemble, que j'aborde aujourd’hui plus largement dans un enseignement de pratiques méditatives à médiation corporelle, somatiques donc,
que j’essaie de vous présenter au Studiolo dans le 15e arrondissement, à Paris, au moment où je t’écris,
et, dont vous pouvez, visiblement, prendre la mesure des effets qu’il y a, à les adjoindre
je précise ici que, me formant actuellement à la transmission de la méthode Feldenkrais, l’ensemble se précise, année après année, pour oeuvrer en faveur du mouvement, qu’il s’agisse de mobilité, motilité… de cognition, attitude mentale (le mouvement ne se résume pas à sa visibilité), nous cultivons, quel que soit l’âge, la fluidité dans le mouvement de la vie
et la « sérénité » que tu évoques, contribue à ce que ce mouvement, soit
c’est aussi l’un des grands apports de nos pratiques méditatives, si le calme n’est pas exactement ce qui était recherché, mais, davantage, une vision claire, c’est de cette manière de voir, plus précise, que les « monstres » que nous co-fabriquons avec un monde qui n’a jamais été de tout repos du reste, dont nous sommes, eh bien, ces monstres ont moins de consistance, prennent moins de place (dans la mesure de ce qui est possible évidemment, je ne fais pas du tout partie des prof. qui vous promettent la résolution miraculeuse de vos problèmes, formule rapide en moins de 15 j. ou bien, passez votre chemin)
tu évoques aussi l’intention, alors je le précise pour les personnes qui découvrent mon enseignement : si pour plusieurs cours de yoga postural, je fonctionne actuellement dans une progression par cycles de familles de postures, tous mes cours hebdomadaires se répondent et se complètent, en interprétant la ligne méditative que nous suivons dans le cours, à proprement parler, de méditation, du mercredi soir (au Studiolo ou en visio.),
en d’autres termes, une micro pratique méditative, la plupart du temps en début de séance, introduit le cours, avec un petit échange (une proposition, jamais une obligation)
ce qui me mène à la « non obligation de performance » que tu évoques :
Il me semble que si la dimension de dépassement est proprement humaine, et, si la performance est utile dans bien des domaines (que pourrais-je donc écrire ou à qui, sans ce smartphone ?), elle n’a pas sa place dans mes enseignements, elle est simplement hors sujet. Est-ce à dire qu’elle est absente de ma vie ? Bien sûr que non, mais qu’elle devienne une idéologie débordant les domaines qui la nécessitent, en direction d’un productivisme, c’est non. Dire qu’elle est absente du yoga est historiquement, et f-actuellement faux, mais cela dépend de quel yoga - et là, j’ai un nombre de signes à tenir me dit Google merci chère Hélène <3
M
MARINE BARHOUMI Google
J’ai découvert les cours de Yin yoga d’Anita depuis plusieurs mois maintenant et je les recommande vivement.
Les séances sont d’une grande qualité, à la fois structurées et accessibles, avec un véritable fil conducteur qui permet de progresser et de comprendre le sens de chaque posture. Anita est une enseignante très pédagogue. Elle prend le temps d’expliquer les postures, leurs effets sur le corps et la respiration, tout en guidant la pratique avec douceur et précision. Les cours se déroulent en petit comité, ce qui permet des ajustements individuels et une attention particulière à chacun. On se sent accompagné et en confiance, quel que soit son niveau.
Chaque séance est un véritable moment de pause et de reconnexion à soi. On en ressort à la fois détendu, recentré et plus à l’écoute de son corps. Une très belle découverte que je recommande sans hésiter.
Réponse du professionnel : Chère Marine, merci beaucoup pour ce retour, qui pourra aider les personnes qui recherchent des cours de yoga, et plus spécifiquement dans l'approche dite " yin yoga " (qui n'est cela dit pas la seule approche que j'enseigne au Studiolo, à Paris 15e). Je retrouve bien dans ces lignes ce que j'essaie de mette en oeuvre dans mon enseignement, autant que possible : de la précision oui - qui permet les ajustements à chaque corps, chaque condition... -, un cheminement palpable (qui peut être postural avec un approfondissement sur un thème particulier tout au long d'un cycle de séances sur plusieurs semaines ; qui relève presque toujours du fil méditatif de la semaine - depuis le cours de méditation, à proprement parler, qu'une personne que tu connais très bien 😉 suit ; etc.), et oui, l'importance de la respiration tout également, car, si nous ne lui accordons pas toute la place qu'elle devrait avoir dans n'importe quelle pratique de yoga, je ne vois pas où => la sophrologie a été pensée par Alfonso Caysedo, qui avait voyagé en Inde, et étudié le yoga de très près ; le breathwork façon Wim Hof c'est très bien, mais certains de ses adeptes oublient un peu rapidement que sans le yoga tummo (Toumo), pas de WH, pareil la " cohérence cardiaque "... autant de réappropriations, intelligentes certes, de ce qui existe depuis des siècles en Inde). Bref, cette dimension de la pratique, la respiration, est notre fil d'Ariane (je me répète sans doute), et ce, dans tous les enseignements du Studiolo. Bien respirer, en un sens, c'est bien penser (sans présumer de ce que serait un bon contenu de pensée, je parle ici de la " manière " (; cela nous apaise tellement... Enfin, oui le Studiolo est un endroit fait pour cela : activer le " mode pause " (; Sans quoi on va à flux tendu, la tête dans le guidon, nous nous cognons contre tout ce que nous avons à rencontrer comme épreuves de vie, que ce soit trop de charges, stress, la maladie, une déception, et nous nous coupons de tout ce qu'il y a à vivre par ailleurs. Or, l'état de réceptivité que favorisent nos pratiques posturales, telles que l'approche dite " yin yoga ", est permis du fait que nous cultivons un sens de présence, avec, disons, moins de filtres, de commentaires, sur ce que nous avons à vivre, à respirer. Merci encore pour ton attention, c'est un plaisir de te transmettre tout cela Marine.
C
Claire Denjoy Google
Cours de grande qualité en petit comité, avec une professeure exceptionnelle 😁 L’ambiance est douce et apaisante et Anita s’adapte à chaque élève.
Réponse du professionnel : 😬 Oh merci Claire, on va vraiment croire que je suis une IA toute à sa flagornerie, si je te réponds que, toi aussi, tu es, évidemment, exceptionnelle✨. Pour autant, j'ai conscience d'avoir beaucoup de chance, de rencontrer des élèves, qui, comme toi, sont réceptif·ves, curieu·ses, respectueu·ses et puis... c'est pas vraiment sérieux comme réponse (et ça l'est tellement, dans le même temps), mais : il y a beaucoup de rires partagés au Studiolo sur les tapis, sur les coussins, et tu n'y es pas pour rien, l'ambiance se tisse avec toi, avec l'ensemble des élèves. Encore merci et à tout bientôt !
E
Elie Olivier Google
Les cours avec Anita sont à chaque fois une bulle dans le quotidien. Le fait d’être en petit comité est très appréciable. Un vrai plus est également tout le matériel à disposition qui permet de pouvoir ajuster au plus juste la pratique de chacun.
Je ne peux que recommander ce studio de yoga pour une pratique sincère
Réponse du professionnel : Aaah... au début je me suis dit, mais qui est-il ? C'est donc toi Manon 😙
merci beaucoup pour ton témoignage ! et oui, c'est vraiment ce qui différencie le Studiolo d'autres lieux de pratique du yoga à Paris - et possiblement des endroits très biens ! -, la pratique s'y fait en petits comités : même vos cours collectifs sont des cours particuliers, puisque vous êtes quatre au maximum, dans ce contexte. Je me suis dit que j'aurais beaucoup aimé avoir le choix, lorsque j'ai commencé, il y a une vingtaine d'années, à pratiquer le yoga, de pouvoir cheminer (partager...) avec quelques personnes, dans une relation plus directe avec elles, Et, avec le ou la prof., évoluer quelque temps ensemble, approfondir la relation, qui est spéciale je dirais, dans nos pratiques, puisque nous nous intéressons à l'ensemble de l'être (aïe, un peu grandiloquent dit comme ça, pour autant, c'est un peu le cas)... Et, pendant longtemps, les pratiques méditatives, le yoga, se sont inscrits dans une transmission de prof. (" maîtres ") à élèves (" adeptes "). Cela a bien changé, et j'aime tout autant pratiquer et enseigner auprès de groupes plus importants, ponctuellement, c'est une tout autre énergie, mais, pour un suivi hebdomadaire à l'année, je trouve que ce format en cours particulier ou semi-particulier donc, est idéal, et qu'il manquait, à Paris. Pour tout un tas de raisons. Donc, le Studiolo, c'est un peu un cabinet de yoga (incluant la méditation évidemment). Enfin, la dimension " sincère " de la démarche, eh bien, cela me touche beaucoup, que tu la perçoives, Manon. Lorsque j'ai commencé à me former, j'ai, bien sûr, approfondi ma propre pratique - je veux dire indépendamment de l'enseignement, en tant que pratique - et, dans la méditation, nous articulons des voeux de pratique - cela n'est pas forcément religieux -, des intentions quoi (" Bhāvanā " , " sankalpa"... mais peu importe le nom), et mon voeu, c'était " satya ", au coeur de l'éthique du yoga : honnêteté, sincérité... ^__^ Comment, à quel moment suis-je juste, à quel moment ne le suis-je plus, comment m'ajuster. Et, affiner nos sensations, nos perceptions, est une oeuvre de yoga, qui nous permet cela. Et, je crois qu'elle ne fait toujours que commencer. Merci Manon et à tout bientôt !
E
Emeline Ardi Google
Cours en petit comité dans une ambiance douce et apaisante. Anita prends le temps de s’adapter à chaque élève.
Loin des pratiques performatives des grands studios impersonnels, ici on prend son temps et on écoute son corps.
Qu’est-ce qu’on se sent bien en sortant !
Réponse du professionnel : Chère Émeline, un grand merci pour ce retour au sujet des cours de yoga que je donne au Studiolo à Paris 15e ! Et oui, comme j'ai souvent l'occasion de le dire, le cadre EST une pratique, en soi. Et, même si, théoriquement, nous pourrions pratiquer n'importe où (le samedi matin au Square St-Lambert au printemps 🌱), cela reste tout de même plaisant et même, rassurant (reposant), se dire que pour son cours hebdomadaire de yoga - ou bien sa méditation, les génies du lieu nous accueillent ^^ : se sentir porté·e par un plancher de bois, un tapis bio, enveloppé·e d'une couverture de coton tout doux, respirer un air qui n'est pas vicié, être entouré·e de livres sur nos pratiques, et de verdure aussi... tout cela joue bien sûr ! et puis, oui, dans sa dimension méditative, même ta pratique posturo-respiratoire s'inscrit dans un chemin de connaissance de soi, et, à cet égard, certaines ambiances sont sans doute plus propices à une forme d'introspection, et, à notre capacité de " lâcher prise " (pour le dire vite). Enfin, c'est encore un oui : pour le temps que nous nous donnons : la plupart des cours au Studiolo durent 90 minutes, ce qui est parfois le format d'un atelier aujourd'hui à Paris...😭 Certains cours du Studiolo sont cependant, volontairement, plus courts, afin que des élèves qui auraient vraiment peu de temps - ou très peu d'énergie, s'y retrouvent, mais c'est l'exception. Si nos pratiques ne libèrent pas le temps, je crois que nous manquons quelque chose. Aussi, ce que tu écris sur l'écoute du corps, a un lien, évidemment, avec le cadre. Dans un studio de Pilates, de danse - par exemple, il y a des miroirs : la pratique est reliée, indirectement ou directement à l'esthétique - et ça n'a rien de mauvais en soi - , les visées sont très différentes. Au Studiolo, sentir est intrinsèquement le but, le verbe qui nourrit la vision, mieux voir ce qui est, là, maintenant... Alors que me voir projetée dans un miroir demeure, par définition, toujours, une illusion. Ce sont des démarches différentes (encore une fois il serait absurde de défendre plus l'une que l'autre, ce n'est pas mon propos, j'adore le Pilates et j'ai dansé pendant 10 ans...), et elles méritent, quand cela est possible, des contextes de pratique fort différents, je crois. Enfin, ravie que tu en ressentes du bien, c'est vraiment ce que nous nous souhaitons ! à tout bientôt et encore merci Émeline 🧡
l
lucie berkane Google
Anita est une professeure de yoga passionnée qui nous embarque dans son univers unique dès le début de ses séances. J’ai particulièrement apprécié le soin qu’elle apporte à chacun de ses élèves : sa bienveillance, son sourire et son écoute attentive créent un cadre sécurisant et profondément agréable.
Les enchaînements de postures sont fluides, cohérents et toujours adaptés au niveau de chacun. Les méditations de fin de cours, accompagnées des coussins remplis de sable qu’elle dépose sur le bassin, offrent une sensation de bien-être remarquable.
Sa voix douce et apaisante nous guide tout au long de la séance et permet de vivre une véritable expérience de détente et de recentrage. Je suis reparti avec un sentiment réel d’apaisement.
Réponse du professionnel : Lucie, merci beaucoup pour ton retour et le doux après-midi que nous avons passé ensemble... car oui, Lucie est une consœur, qui enseigne Yoga, et Pilates - et le moins que nous puissions nous offrir, ce sont des cours, pardi !
Ces mots précis, relatifs à ce que tu as pu ressentir, j'ai l'impression qu'en fait, ça rejoint bien les retours des élèves qui témoignent ici. La possibilité de cette proximité est, en outre, très liée au format du Studiolo, c'est sûr qu'à quatre élèves maximum dans les cours collectifs, c'est quasiment, déjà, un cours particulier, plus la possibilité de faire de jolies rencontres ^^. Mais oui, le cadre est le premier élément de la pratique, il relève, intrinsèquement, de la pratique du yoga. Préparer l'espace pour qu'il soit chaleureux (d'autant plus en hiver !), confortable, est un moment important de la préparation du cours.
Quant à la cohérence des enchaînements, héhé, rassurée d'être validée (((: par une pro !
Et concernant les méditations, que ce soit la présence attentive (mindfulness), ou d'autres, elles vont orienter l'intention, donner une direction à la pratique posturale. Très souvent, je propose une esquisse de méditation dans ce type de cours, tandis que nous prenons le temps de développer la méditation dans le cours qui lui est consacré, le mercredi soir.
" Apaisement ", enfin : LE mot. Ce que tout·e pratiquant·e de yoga est censé·e rechercher, et trouver, dans une certaine mesure, dans son cours. Alors tant mieux, et merci Lucie !
C
Camille Blanc Google
J'ai commencé les cours de yoga au Studiolo en mars (les jeudis soirs principalement) et, à ma grande surprise, je n'imagine plus ma vie sans. Les bénéfices se sont faits sentir très rapidement : une sérénité générale (physique et mentale).
Après chaque séance, je me fait la remarque qu'étirer des endroits de notre corps que l'on étire jamais fait un bien monumental (et fascinant !), comme simplement de faire une pause dans le tourbillon du quotidien.
Il n'y a ni pression de bien faire, ni pression de bien paraître, il y a une confiance qui règne. Les cours sont intimistes, bienveillants et pédagogiques. Anita prend le temps d'expliquer, de guider, d'observer, d'améliorer les positions de chacune et chacun avec prévenance. Elle prend également la "température" (de la planète, de ses élèves et d'elle-même), pour des cours proches des niveaux d'énergie du groupe, dans l'instant.
Je recommande à 100% 🌞
Réponse du professionnel : chère Camille, un grand merci pour cet avis qui traduit bien les effets que peuvent apporter une pratique, laquelle visait lorsqu'elle fut codifiée (Yoga Sūtra -2 +5) justement une forme de sérénité, dès lors que la pratique du yoga est censée nous permettre de freiner les " tourbillons ", perturbations, ruminations mentales (voir le Yoga Sūtra qui est une compilation, disons le " yoga classique ", cette question du mental apaisé arrive dès le début du texte... un texte dont nous sommes très peu d'enseignant·es aujourd'hui à partager la vision dualiste cependant mais je m'égare, ce qu'il convient d'en retenir je crois, c'est qu'au centre de la pratique, il y a cette intention. Si la pratique n'est pas une psychologie, il y a une forte dimension mentale : l'idée, c'est vraiment de se poser, de sentir un apaisement mental. S'il n'y a pas cela, ce n'est pas vraiment du yoga).
et oui, pour ce que tu dis des étirements, je le dis souvent aux étudiant·es, nous redevenons des petits animaux qui aimons nous étaler, pandiculer, bailler... rien que de l'écrire, cela me donne envie 😂 d'aller faire un tour sur le tapis !
et merci de re-préciser ce point de la visibilité : à un moment, le yoga s'est confondu avec l'image-du-yoga, un machin instagrammable alors même que l'idée va être d'interpréter, je veux dire, c'est très subjectif cette histoire de posture, je ne comprends toujours pas comment des prof. brillants ont pu penser qu' 1 posture était convenable pour tous·tes... il y a des générations de yogis en herbe (breaking news je me considère " en herbe " et je fuirais toute personne enseignant quelque chose et qui penserait être arrivée quelque part, s'étant magiquement " réalisée " de surcroît...), donc je reprends : tant de pratiquant·es se sont blessé·es qu'aujourd'hui, ils, elles sont dégoûté·es et vont vers d'autres pratiques en étant... passé·es à côté du yoga. Certes c'est une discipline, mais la première discipline, celle qui me semble à la fois la plus difficile pour notre époque, et, donc, la plus intéressante, c'est celle d'une culture de l'effort paradoxal d'un lâcher-prise (oui... ce terme, pour dire les choses simplement).
enfin, l'approche du Yoga de Madras, qui s'inscrit dans l'héritage d'enseignements de maîtres indiens tels que T.K.V. Desikachar et son père S.T. Krishnamacharya, qui ont, à un moment, privilégié la progressivité (viniyoga également présent dans le Yoga Sūtra), l'adaptabilité de la pratique au plus grand nombre,
eh bien cet héritage induit une compréhension - donc une observation - très fine de l'environnement, de l'élève bien sûr, du contexte (temps qu'il fait... justement (;
=> tout cela car une grande partie de la pratique, comprise aujourd'hui et déjà par eux, comme favorisant la santé, vise à nous " rééquilibrer ", cette intention est par définition relative à un milieu.
merci pour cet avis très riche ! à bientôt Camille
L
Laure Google
Les cours de Yin Yoga m’ont énormément aidée à apaiser mes troubles anxieux. L’ambiance est douce et rassurante, et le petit comité permet un vrai suivi dans les postures. À chaque séance, je repars plus calme et plus centrée. Un immense merci à Anita pour sa bienveillance, son écoute et son accompagnement précieux. 🙏
Réponse du professionnel : Salut Laure, merci pour cet avis, qui pourra nourrir la pléthore de recherches scientifiques sur la pratique du yoga et ses effets sur l'anxiété : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/?term=anxiety+yoga
=> et... comme souvent avec le yoga, il y a tant d'approches différentes que les études butent sur des résultats qui seraient objectivement concluants, ce sont souvent des résultats " encourageants ", " mieux que ceci, que cela, que rien du tout "...
d'ailleurs, tout au long d'un D.U. que j'ai suivi sur le thème du yoga et de la santé, les médecins qui intervenaient et citaient alors des études m'ont fait comprendre au fond, combien, finalement, et pour ce que l'on en sait aujourd'hui, la pratique du yoga, qui a le grand intérêt de n'être pas médicamenteuse (donc concernant l'anxiété en particulier ici, elle permet de se détourner possiblement de la problématique, addictogène, petite pilule bleue), agit comme une sorte de compagnon face aux adversités, un tuteur que nous allons trouver... en nous-mêmes, en allant puiser des ressources déjà là, et, que nous activerions en quelque sorte, par nos pratiques (posturales, respiratoires, méditatives...)
les personnes que je rencontre et qui expérimentent cet état d'anxiété, notamment mes plus jeunes élèves - c'est hélas de plus en plus courant, et qui pratiquent le yoga, la méditation, en ressentent beaucoup de soulagement. Mais, pas toujours avec la même approche : c'est là une difficulté de taille pour les études scientifiques : la pratique du yoga agit différemment sur chacun·e qui devra trouver en retour " sa " pratique, pour un temps donné (au sens qu'elle ne sera évidemment pas la même à 25, 30, 40, 50, 70 ans... !). Parmi toutes les propositions qui existent, ce n'est pas une mince affaire que de trouver le cours de yoga qui nous convient. Mais espérons que ce type d'avis, et le fait de ne surtout pas s'arrêter sur une mauvaise expérience, permettront à ceux et celles qui recherchent une pratique contribuant à leur santé globale, incluant pleinement la santé mentale, de trouver chaussures à leur pieds !
car le yoga est vraiment très riche, pour peu que l'on sorte des sentiers battus et d'un yoga low cost uniformisé, et c'est une pratique très personnelle aussi, d'où l'intérêt que j'ai vu à développer au Studiolo ces dernières années une pédagogie qui se développe au sein de petits groupes de trois-quatre élèves (et ce format n'est pas si commun à Paris), ou, en cours particulier. Du reste, depuis que le yoga se transmet, cela s'est toujours fait en petit comité, tandis que le format à 10 ou 20 n'arrive que tardivement, au XXe siècle (je parle ici du cours hebdomadaire, dans d'autres contextes, cela me semble très stimulant de pratiquer au sein de groupes plus importants).
merci encore, Laure, et un nouveau chapitre plein de rebondissements heureux... 😉
C
Charlotte Torchet Google
J’ai suivi les cours de yoga d’Anita pendant plusieurs mois et je recommande vivement son enseignement. Anita propose un cadre structuré, exigeant mais toujours bienveillant, qui permet d’aborder la pratique du yoga avec sérieux tout en respectant les capacités et les besoins de chacun. Chaque séance est soigneusement construite, avec une attention particulière portée à l’alignement, à la respiration et à la progression des élèves. Son approche posturale est rigoureuse, claire et pédagogique, et elle sait adapter ses propositions en fonction du niveau et de l’énergie du groupe.
Au-delà de la qualité technique de son enseignement, Anita crée un espace d’écoute, de respect et de sérénité qui rend chaque séance précieuse. Son engagement et sa présence authentique offrent des conditions idéales pour approfondir sa pratique, tant sur le plan physique que mental.
Si vous cherchez un enseignement fiable, précis, respectueux et profondément humain, je recommande sans hésitation les cours d’Anita.
Réponse du professionnel : Chère toi, merci beaucoup pour ce retour et une description vraiment très précise 😊 de ton expérience au Studiolo Charlotte. C'est un exercice en soi, décrire ce qui pourra résonner chez d'autres, au sujet d'une manière de faire, qui, pour autant et par définition, au-delà des compétences techniques qu'un·e prof. de yoga acquiert en formation et sur les tapis au fil de son expérience, relève aussi d'une subjectivité. Autrement dit, la confiance mutuelle qu'un·e élève et un·e prof. vont tisser, dépasse de loin les connaissances supposées de ce dernier. Cela n'exclut pas, pour ma part, tout un chemin d'apprentissages et de formations en continu (École Française de Yoga, Diplôme Universitaire " Yoga & santé " de l'Université de Lorraine, Diplôme Universitaire " Méditation et Travail " de l'Université Toulouse III - Paul Sabatier, etc.) Mais, au fond, dans la transmission du Yoga, c'est le minimum requis pour qu'un cours fonctionne. À partir du moment où le / la prof. est suffisamment bien formé·e (ne serait-ce que pour éviter de nuire), l'élève sent rapidement s'il ou elle pourra cheminer (apprendre, progresser, évoluer...), joyeusement, dans cette pratique, et, via cette pratique. À partir d'un prérequis en matières de compétences et de savoirs, nous pouvons dire aussi : il y a des prof. de yoga pour tous·tes. Et... inversement ou presque. Au Studiolo, je vois, par exemple, que la plupart des élèves (et tu es très représentative je dois dire ((:) sont :
- sensibles (brutes passez votre chemin ^^) ;
- curieux·ses
- aimant comprendre ce qu'ils ou elles font, apprendre (beaucoup d'entre vous êtes même un peu nerd sur les bords... ce qui n'est pas très étonnant, oups...) ;
- vous avez aussi, en commun, pour une bonne partie, d'apprécier (euphémisme) l'abstraction (que vous soyez + littéraires ou + scientifiques : d'où la nécessité de se ré-ancrer avec ce type de pratiques) ;
- j'ai pu observer, également, qu'il y a une bonne compréhension, a priori ou en très peu de temps de pratique, de la dimension pluridisciplinaire et holistique du Yoga, au sens où je n'ai pas d'élèves qui viennent ici pour pratiquer uniquement un exercice physique (ou bien ils et elles ne restent pas longtemps). Cette dernière composante est réellement importante dans le yoga postural, mais la posture n'est qu'un véhicule, une matière à partir de laquelle nous allons développer une attitude de présence ouverte, plus détendue, moins dramatique ^^ au monde... où l'apaisement est à notre portée, nous émancipant de tout un tas de croyances et de béquilles... sans que le yoga n'ait réponse à tout, non plus
bon, voilà, j'ai profité une fois de plus d'un précieux retour d'expérience d'élève pour développer, sur l'enseignement, sur le yoga... à qui me lira 😉 merci encore Charlotte et bonne soutenance (au moment où j'écris ces lignes !)
PS : les élèves du Studiolo viennent d'horizons différents (pays, cultures...), certain·es sont très éduqué·es, et d'autres beaucoup moins, le critère déterminant pour pouvoir pratiquer au Studiolo, c'est l'honnêteté de votre intention
R
Romain Deng Google
Superbe professeure, pour qui yoga et méditation ne font qu'un. Je n'y connaissais rien et était même sceptique, j'en ressors convaincu. J'avais quelques douleurs dans le dos et elles ont totalement disparu, j'ai même amélioré ma posture !
En plus d'être excellents, ces cours m'ont permis de mettre en place une routine matinale pour laquelle Anita volontiers :)
C'est un 10/10 !
Réponse du professionnel : merci beaucoup Romain pour ce retour ! Beaucoup d'élèves viennent en effet au yoga, et, notamment, aux dérivés de ce qu'on appelle aujourd'hui le Hatha yoga, dont le hatha flow que tu pratiques (une sorte de vinyasa doux, dont je rappelle la spécificité, dans son acception la plus commune à l'international aujourd'hui : une pratique de yoga postural dynamique synchronisant postures, mouvement, et respiration), parce qu'ils/elles ont des douleurs de dos, du fait de tout un tas de maux contemporains dont le premier est la sédentarité... qui ne te concerne pas, mais des pratiques sportives, sports de combat ou même le surf (n'est-ce pas 😉) peuvent nous plier en deux, il suffit d'un mauvais mouvement, d'une fatigue... et bim bam boum !
En hatha yoga (et dérivés) nous mettons beaucoup l'accent sur l'étirement de la colonne vertébrale et son assouplissement (en la sollicitant dans toutes ses directions possibles), elle est Le point focal dans la pratique posturale (quand le souffle, quel que soit le yoga, plus largement donc, est central) : sa santé est au cœur de nos préoccupations. À la lumière de ce que nous ont appris et continuent de nous apprendre les Sciences du vivant, cela n'est pas étonnant quand on comprend son lien au cerveau depuis la moelle épinière - que ses vertèbres protègent... mais je m'égare ! À bientôt cher Romain ! Prenons soin de notre dos, clairement !
A
Az Az Google
Anita est une excellente professeure de yoga. Je suis ses cours le mardi soir, cours de hatha flow. Etant relativement novice dans la pratique, j'avais quelques appréhensions qui ont été tout de suite retirées dès le premier cours. Anita est à l'écoute, s'adapte parfaitement à ses élèves, et transmet sa passion, sa connaissance et sa bonne humeur. Hâte d'être à la prochaine séance ! :D
Réponse du professionnel : Merci beaucoup Sara pour ce retour qui pourra aider les élèves débutant·es qui sont toujours un peu perdu·es dans la jungle des propositions en la matière.
Le cadre du Studiolo est bien sûr l'idéal pour commencer le yoga 😇 et ses différentes approches posturales, dont le yoga dynamique donc (dans une version douce), tout autant que la méditation par ailleurs, car vous pratiquez en petits groupes de trois ou quatre élèves maximum par séance, ce qui donne quasiment les conditions d'un cours particulier à toutes les personnes qui pratiquent en collectif rue Robert Fleury.
Et puis, nous échangions toi et moi récemment au sujet des adaptations, ajustements qui peuvent être proposés : cela est toujours très étrange pour moi de lire certains ouvrages actuels (nécessaires) sur le thème de la politisation de nos pratiques / de nos espaces de pratiques, en direction de plus d'inclusion, à commencer par l'inclusion de tous les corps : ce qu'ils ont raison d'après moi de dénoncer (les diktats au fond d'un corps féminin ultra normé...), ne correspond cependant en rien à ce qui m'a été transmis, entre autres, à l'École Française de Yoga, par des enseignant·es issus de lignées de pratiques fort différentes pourtant. J'y ai appris à transmettre une pratique bénéfique pour la plus grandes diversité de pratiquant·es ; pour peu qu'on comprenne bien les intentions du yoga (ahiṃsā = non nuisance), son histoire, son évolution, ses voyages, son héritage, ses translations, ses usages, son utilité aujourd'hui pour une femme (en l'occurrence et à 75 % dans mes cours et probablement ailleurs plus ou moins la même proportion), en 2024 à Paris. Entre autres aspects que des enseignant·es ont pensés depuis bien longtemps (il faut saluer ici les actions de certaines fédérations, comme actuellement la plus ancienne d'entre elles, en France, la FNEY). En outre, une grande figure du Yoga contemporain, S. T. Krishnamacharya (1888-1989), qui fut l'un des premiers maîtres indiens à enseigner le yoga postural à des femmes, disait que ce n'est pas l'adepte / vs l'élève qui doit s'adapter au yoga, mais le yoga, que l'enseignant·e devra adapter à la personne qu'il ou elle rencontre, POUR la personne. La base. Après, il y a effectivement toute une imagerie (et une réalité, partielle) ascétique qui aura sans doute nourri un imaginaire tissé d'exotisme, hygiénisme, entre autres, menant à confondre la forme et le fond, cela est un cliché vieux comme la spiritualité, avec une petite teinte de post modernité New Age et le simulacre Insta est né. Un yoga qui n'en serait plus que l'image. Je me sens finalement très heureuse et chanceuse d'avoir reçu les enseignements que j'ai reçus, car ils m'ont aidée à, non seulement, me réconcilier avec mon " corps dansant ", j'ai envie de dire, tout autant qu'à m'ancrer (et je pars de loin), à comprendre enfin, combien ce que le yoga avait de plus précieux à nous apporter était, soit, invisible (donc pas instagrammable), du souffle, du souffle, du souffle, soit, beaucoup plus subtil et puissant qu'il n'y paraît de la qualité qu'il incarne : une souplesse (incluant une forme de tonicité)... dont la tendresse serait un élément moteur
S
Solange BA Google
Une des meilleures prof de yoga que j'aie rencontré en plus de 20 ans, à l'écoute compétente attentive passionnée qui corrige bien s'adapte à toutes situations et travaille sans cesse pour améliorer sa pratique.
Merci Anita j'adore tes cours ça me fait énormément de bien de pratiquer avec toi.
Réponse du professionnel : un grand merci pour ce retour, chère Solange ! Et oui, effectivement, il y a des métiers-passion (et je sais combien je m'adresse ici à une personne engagée dans l'action...😌). L'enseignement d'une " pratique ", qu'il s'agisse d'un instrument de musique, d'un art martial, de la philosophie ou... du yoga, de la méditation, ne peut se faire vraiment sans avoir cela dans la peau, je le crois sincèrement, sans avoir ressenti au plus profond de soi une forme de reliance... terme hippie woo-woo aux entournures... qui dit simplement qu'on sent une justesse, un accord plus fin avec la vie telle qu'elle va, par une mise en pratique de soi qui fluidifie notre rapport au monde. Aussi, cela me semble toujours très étrange d'enseigner quelque chose et de se fossiliser dans son savoir, quand la connaissance serait, elle, peut-être, plus ouverte, vivante. Dans tous les cas l'objet " yoga " (dont la méditation) nous pousse, en tant qu'enseignant·e à épouser son hybridité, à aimer sa transdisciplinarité, son mystère... donc je confirme : ne pas cesser d'être curieux/se (dans la transmission, donc dans la réception), et, assumer d'entrer à nouveau, dans chaque pratique (chaque enseignement), dans l'état d'esprit du débutant (voir à ce sujet le petit livre bien connu du maître Shunryu Suzuki Roshi, " Esprit zen, esprit neuf ", qui fonctionne très bien au-delà de Zazen - méditation bouddhiste assise). Cet état d'esprit, riche de possibles, me semble à mettre en parallèle avec la posture du maître ignorant (le philosophe Jacques Rancière en avait un peu parlé), d'autant plus que le terrain, expérientiel par définition, est spécifique à nos pratiques : il est le lieu même de nos possibles émancipations (donc du refus de la voix-de-son-maître)... une bonne rentrée à toi !
l
laurie anderson Google
J'ai eu la chance de découvrir le Yin Yoga grâce à Anita et dès le premier contact, sa bienveillance et son approche attentionnée étaient évidentes. Sa pédagogie douce et respectueuse s'adapte aux besoins de chacun, permettant à tous de profiter pleinement des cours.
J'apprécie particulièrement sa capacité à créer une atmosphère calme et sereine pendant ses cours. Compétente et sympathique, Anita nous guide avec expertise dans un enchaînement de postures toujours soigneusement préparées et je suis ravie que le yin yoga fasse désormais partie de ma routine. Merci Anita!
Réponse du professionnel : Chère Laurie, merci beaucoup pour ce retour qui aidera sûrement les yogis du quartier Cambronne-Vaugirard dans le 15e arr. et autour à trouver un cours de " yin " yoga. Car il y a vraiment de quoi se perdre et tu évoques plusieurs critères déterminants, me semble-t-il, pour bien choisir son ou sa prof. de yoga. Bien sûr, il y a le feeling, et c'est déterminant : il faut se lancer, et tester, 1, 2, 3 cours (...) ; la bienveillance (même si le terme est tellement galvaudé qu'on pourrait fuir en le lisant) qui consiste pour un·e enseignant·e de yoga à " bien veiller ", justement, aux besoins de ses élèves, à leur personnalité..., quitte à les aiguiller sur d'autres propositions et cette possibilité de bien veiller, eh bien, me semble difficile à observer autrement que dans des cours en petits groupes, semi-particuliers, comme au Studiolo (ce qui n'exclut pas de goûter des pratiques par ailleurs en stages, séminaires, etc. cette énergie de groupe est très intéressante aussi), disons que pour sa " routine " de yoga hebdomadaire, c'est un cadre privilégié ; aussi, la compétence, il me semblerait bien étrange de confier ses dents à un dentiste formé en 500 heures... et c'est pourtant ce que font beaucoup d'élèves de yoga, méditation, sans se renseigner suffisamment... je me suis formée pendant 10 ans (et je ne cesse de me former, après un D. U. de méditation de pleine conscience au travail, je vais poursuivre avec un autre diplôme universitaire l'année prochaine en yoga et santé...) en fait c'est une formation en continu pour vous proposer des cours sérieux et " à la page ". Même si, dans ce domaine, le curriculum ne fait pas tout, nous le savons, et vous le savez (un peu comme les massages !). Ce qui compte, une fois ces quelques critères posés, c'est la rencontre. Et là, il y a tellement de propositions que chacun·e peut trouver le prof. ou la prof. de yoga qui l'accompagnera sur son chemin, il suffit d'être suffisamment curieu·se et patient·e. Un chemin d'apaisement et de santé, de rebonds, de souplesse au sens large, à la mesure de ce que peut le corps, à toute saison de la vie. Bel été Laurie !
S
Sarah Forrer Google
J’ai débuté la pratique du Yoga avec Anita il y a plus de 6 mois et je suis plus que ravie d’assister à ses cours. Anita est soucieuse de suivre l’évolution de chacun de ses élèves de manière individuelle et dans la prise en compte de ses spécificités. Son approche est humaine et généreuse, elle a à coeur de maintenir des groupes de taille restreinte ce qui contribue à se sentir pleinement accompagné. Anita est très pédagogue et prends du temps pour expliquer les postures ainsi que la dynamique dans laquelle elles s’inscrivent au fil des séances, et partage volontier des ressources pour approfondir nos pratiques en dehors de ce cadre. Je la recommande vivement !
Réponse du professionnel : Chère Sarah, merci pour ce que tu écris. Car oui, c'est effectivement le petit + du Studiolo : que vous commenciez la pratique du Yoga, dont sa méditation, ou que vous souhaitiez l'approfondir, le contexte des petits groupes permet de vous donner des cours semi-particuliers. D'ailleurs, lorsqu'on s'intéresse un tant soit peu à l'histoire de la transmission du yoga, il est clair que les enseignements, de maître à disciple, ont été pendant longtemps Le contexte " pédagogique " (si j'ose cet adjectif) de référence. Aujourd'hui, peut-être que la relation psy. - patient·e est plus proche de la relation entre un·e prof. de yoga et un·e élève. Dans tous les cas, la pratique du yoga est très personnelle, et chaque personne étant différente, les " techniques " utilisées (postures, respirations, entre autres) ne devraient pas être les mêmes, ou pas pratiquées de la même façon. En ce sens, je me sens très proche des enseignements de T.K.V. Desikachar et de l'importance d'une approche " viniyoga ", graduée, progressive, adaptée... cela m'a beaucoup été transmis à l'EFY Paris où l' " Ecole de Madras " (Chennai) est bien représentée (i.e l'héritage du yogin T. Krishnamacharya, père du grand enseignant que je viens d'évoquer plus haut). Et de me sentir très perplexe lorsqu'il est question d'enseigner la même chose à plein d'élèves en même temps (sauf dans le cadre exceptionnel de stages de yoga, séminaires...), je trouve même cela franchement dangereux.
Et oui, pour les ressources, il me semble précieux de sentir qu'en très peu de temps, vous pouvez de manière autonome, pratiquer. Même des petites pratiques : une Salutation ici, une méditation là (...) Prendre conscience de nos ressources et de ce qu'il est possible très simplement de nous ré-équilibrer, c'est l'un de mes objectifs pédagogiques principaux au Studiolo à Paris.
À tout bientôt Sarah et merci pour ta douce et attentive présence.
M
Melody Kersimon Google
Les cours d'Anita J. Anisten sont un bonheur ! Chaque séance auprès d'elle permet de se relier à soi et d'ouvrir un peu plus son espace et sa disponibilité intérieure. Les cours qu'elle propose sont de grande qualité: à la fois très sérieux du fait de l'étude poussée du sujet Yoga, et très vivants et chaleureux car Anita est une personne joyeuse et qui aime à partager avec nous ce qui l'anime. Elle veille en outre à nous faire nous sentir bien, en confiance. Elle adapte ses cours à chacun d'entre nous.
Allez-y, vous avez tout à gagner à faire sa rencontre !
(Je suis à la fois ses cours chez YAY Cardinet et au Studiolo)
Réponse du professionnel : merci Melody, effectivement, quel que soit le contexte de mes cours, au Studiolo dans le 15e arr., ou bien dans des cours collectifs qui demeurent à taille humaine chez YAY dans le 17e arr. (notamment), l'humain est au coeur de la démarche même si l'écrire est un poncif, l'expérimenter en revanche sur les tapis, sentir qu'on a toute sa place comme on est, et, que c'est précisément de cette rencontre sincère de " qui-nous-sommes " que quelque chose se passe (une meilleure connaissance de soi à l'issue d'une méditation, notre " éclosion " dans une posture qui nous semblait inaccessible, etc.), ce mouvement participant d'un état plus serein qui lui-même favorise un tissu relationnel plus harmonieux et... oui, il y a de la joie (même quand il y a des jours sans puisque l'idée n'est pas non plus de participer à l' " happycratie " ambiante, ce qui serait paradoxal et douloureux)
=> Pratiquer sérieusement sans se prendre au sérieux : le mantra (ou quasi) de l'École Française de Yoga, mon école de coeur comme tu le sais ^^ je te souhaite aussi de tout coeur de belles pratiques !
V
Vanessa Hernando Google
Le studiolo est réel havre de paix pour pratiquer le yoga en toute bienveillance. Anita connait très bien ses élèves et propose toujours les adaptations de posture à chacun. La pratique est donc très personnalisée et toujours en petit groupe. Anita nous guide à la voix et, quand il est temps de sortir d'une posture, elle nous indique le nombre de respirations restantes mais toujours en précisant "chacun son rythme, prenez votre temps". Je savoure pleinement le "prenez votre temps" ; c'est tellement rare de pouvoir prendre son temps dans notre société. Merci Anita.
Réponse du professionnel : merci Vanessa !
ce truc du temps... je me dis que si ce n'est pas dans un cours de Yoga qu'on retrouve ce dont la société (et d'autant plus cette société-là) nous coupe, c'est-à-dire " notre " rythme, alors je ne vois pas où, puisque c'est précisément l'idée, quelle que soit l'approche des āsana (postures), dynamique (et je sais à qui je parle en bonne ex-ashtangie (;), ou plus statique, tonique, plus douce... : elles nous mènent vers ce qu'on entend très bien d'ailleurs : asāna : assise. Et cette assise, je le vois toutes les semaines, est de moins en moins accessible : raideurs liées aux troubles musculo-squelettiques que nous causent, entre autres, nos dispositifs digitaux, hypotonie du dos - des abdo. du fait de notre sédentarité accrue et de ce qui l'attend le soir pour beaucoup d'entre nous soient un bon canapé sinon un lit + une série Netflix. L' assise résumerait à elle seule la posture de Yoga, la posture du Yoga : SLOW DOWN. C'est cela-même qui est aujourd'hui précieux alors que nous sommes acculé·es à toujours plus de rendement, toujours plus vite, avant de nous écrouler devant un écran. Cette course frénétique nous brûle individuellement et à une échelle macro. 😔
Et : même une belle pratique dynamique, lorsqu'elle est réellement synchronisée au souffle - vinyāsa - ce qui a tendance à trop se perdre dans certains studios parisiens, semble, de l'extérieur, de toute son agilité rebondie exprimée, jaillissante, féline presque, eh bien elle semble se dérouler " au ralenti ". Cette forme paradoxale et subtile constitue pour moi la marque d'un ashtanga - vinyāsa ancré, compris. Bon, cela nous amène loin du Yin que je t'enseigne la plupart du temps ou du Hatha, mais, c'était pour rappeler que cette lenteur me semble caractériser l'esthétique du yoga, si je peux parler comme cela, autant que son éthique. L'une et l'autre ne sont pas séparées, et la pratique est tissée de temps. Alors je te souhaite de continuer à tisser encore longtemps, chère Vanessa !
S
Sandra HM Google
Anita adapte la pratique de yoga aux niveaux, envies et besoins des élèves. Les cours évoluent toutes les semaines. Ils se déroulent dans la bonne humeur et le respect mutuel. Anita est une enseignante généreuse et patiente. Elle propose un studio à taille humaine qui mérite d’être connu !
Réponse du professionnel : Chère Sandra, merci beaucoup de traduire ici l'état d'esprit dans lequel j'essaie de mener les cours de yoga, méditation...du Studiolo de la rue Robert Fleury, à Paris. Ces pratiques nous aident à cheminer de plein de manières différentes, dans le respect de l'être humain que nous sommes, et, partant, de celles et ceux qui nous entourent : aussi je précise au(x) curieu·ses qui passeraient par là, que j'attache beaucoup d'importance à constituer des petits groupes de pratique harmonieux, car, à trois ou quatre, autant bien s'entendre ^^^Cet aspect relationnel me tient à coeur, et c'est l'une des spécificités du Studiolo : on n'y est pas anonyme et personne n'est interchangeable, vous êtes suivi·es, regardé·es, considéré·es. Ainsi, la progression pas à pas, au fil du temps, se mesure en partages joyeux plutôt que dans le cadre d'une compétition.
Le premier ministre indien est en train de tenter d'inclure " yogāsana ", autrement dit, les postures de yoga, au Jeux olympiques. Il me semble à la fois très juste que l'Inde puisse se ré-approprier le Yoga, dont il est originaire, et, ce n'est cependant pas le but de ces pratiques que de rentrer en compétition, les un·es contre les autres, ou, pire, contre soi-même. Le but des postures, entre autre, est de nous tenir en forme, nous étirer, nous assouplir, affiner la proprioception, etc. Mais, ces pratiques ne vont pas sans exercices bien plus subtils et puissants, incluant des manières de respirer, de poser l'attention, se reposer... Ainsi qu'une éthique, elle est très souvent la première pierre de la pratique. Et c'est ce que j'essaie de cultiver dans mes cours au Studiolo, et en ligne : une forme d'amitié, pour soi, et, le groupe de pratique.
Merci, par ta présence, Sandra, de contribuer à cette " bonne humeur " que tu évoques, et de favoriser cette forme de " respect mutuel " que tu mentionnes : chacun·e comme il ou elle est, comme il ou elle sent, peut se faire du bien avec le yoga (au sens large incluant la méditation pardi (; Pas besoin de marcher sur les mains ou d'avoir une barbe (désolée pour les barbus !), beaucoup de choses ne se voient pas, ici
B
Brigitte Dufond Google
Je suis les cours de yoga avec Anita depuis 2 ans. C'est une prof attentive, bienveillante. Les postures toujours réalisées en fonction des capacités physiques permettent de progresser peu à peu. Transmet beaucoup de positif . Bons moments de partage. Après les cours, je suis plus calme et relaxée.
Réponse du professionnel : merci Brigitte pour ce témoignage. Je m'étonne toujours lorsqu'à la rentrée, certain.e.s élèves viennent me voir au début d'un cours, presque honteusement (ce qui n'est pas ton cas mais c'est en lien avec ce que tu écris), pour me dire, que dis-je, me confesser, qu'il ou elle n'est pas souple, pas ceci, pas cela... La pratique du Yoga devrait s'adapter au pratiquant.e selon l'éthique du Yoga Sutra (non-nuisance en premier lieu), et non le contraire, je reprends ici la formule bien connue de S. T. Krishnamacharya. Mais je ne t'apprends rien car dans ta pratique Iyengar, avant de participer à mes cours, tu utilisais sans doute des supports qui là aussi, peuvent aider, car nous n'avons pas tous et toutes le même âge, le même sexe, le même corps, le même état d'esprit (...) Breaking News: nous sommes uniques ^^ Ceci-dit, il me semble que B. K. S. Iyengar (dont beaucoup d'ouvrages m'ont nourrie) a contribué à figer un peu la forme des postures. Tandis que son maître, Krishnamacharya, a beaucoup évolué dans son enseignement et développé des pratiques bien affutées à chacun.e, notamment, avec l'un de ses fils, T.K.V. Desikachar. Tout cela pour dire que nos pratiques visent, au moins dans un premier temps, une forme d'homéostasie, un équilibre physique (sans être une panacée et s'accordant à d'autres pratiques comme la marche, la course à pieds etc. ainsi qu'à un régime alimentaire équilibré, entre autres). Cela va agir sur notre équilibre mental. Respirer, bouger, on le sait, cela nous rend notre bonne humeur, sinon une égalité. Les deux interagissent, bien sûr. Aussi notre première recherche devrait être celle d'une pratique qui nous fait sentir cela. Si nous ne pratiquons pas une forme adaptée à la personne que nous sommes, c'est comme si nous enfilions un jean trop étroit ou trop large pour nous mouvoir librement, dans l'acceptation de qui nous sommes. Et cela est très soulageant, se mouvoir librement : ce que nous nous souhaitons pour longtemps.
I
IMBS Audrey Google
Faire du yoga avec Anita ? Que dire...
Une enseignante percutante, à l'écoute, qui sait cibler et adapter ses cours à chacun, en groupe autant qu'en individuel.
Une approche douce et adaptée aux difficultés de l'actualité : chaque cours s'inscrit dans une logique qui suit les évènements de vie que nous traversons tous.
Des cours qui évoluent au rythme des saisons et de nos besoins fondamentaux : des pauses quand tout s'accélère, des relances en cas de coups de mou.
Et puis, toujours : une approche sincère, authentique et pédagogique. Avec Anita, on comprend le pourquoi, le comment et le quand du Yoga et ça fait un bien fou ! Et on progresse tout en souplesse.
Petit plus : je suis psy et j'intègre la pratique dans mes thérapies. La littérature scientifique reconnaît les bienfaits du yoga dans la prise en charge des traumas, notamment. Je l'utilise en complément des thérapies avec mes patients et aussi avec les enfants pour les ateliers de confiance en soi.
En un mot : rencontrer le yoga à travers Anita a changé (et posé !) bien des choses dans ma vie !
Réponse du professionnel : Chère Audrey, merci beaucoup pour ce que tu écris ici... et pour ton image de divan (ton cabinet ?) héhé ^^ Tu résumes en fait très bien l'approche que l'on appelle " viniyoga ", progressive et adaptée à la personne. Et qui n'est pas sans lien avec ma lignée de " coeur " à l'Ecole Française de Yoga -https://ecolefrancaisedeyoga.fr/ où j'ai étudié quatre ans auprès d'Isabelle Morin-Larbey, qui est encore aujourd'hui un maître et une amie. Elle fut l'élève de Yvonne Millerand, elle-même élève de S. T. Krishnamacharya (1888-1989), qui enseigna dans les années 1970 et jusqu'à la fin de sa vie à Chennai (anciennement " Madras " qui est resté le nom de la lignée à l'EFY) avec l'un de ses fils, T. K. V. Desikachar. Oui, l'enseignement du Yoga devrait être adapté au contexte. Comment pourrait-il en être autrement pour une pratique qui vise un certain degré d'équilibre, une harmonie, un accord entre soi et le monde, soi et l'autre... ? Les ajustements de l'un.e ne seront pas justes pour un.e autre. C'est pour moi l'un des aspects de la " Souplesse du Yoga " : la mise en pratique de ses (nombreux) enseignements : tout cela chatoie pour mieux nous poser dans une certaine unité... comme on est, et, partant, d'un pas plus assuré sur ce chemin de rencontres qu'est une vie ( ;
=> je recommande ici la lecture de Christiane Berthelet-Lorelle, " La sagesse du désir " (2003), pour celles et ceux qui souhaiteraient approfondir certains liens entre la manière dont nous pouvons entrevoir la psyché humaine, ici, et... ailleurs
M
Marie Moriceau Google
Je suis très heureuse d'avoir trouvé Anita J. Anisten pour m'accompagner et me guider dans ma pratique du yoga. En tant qu'étudiante, il est difficile de trouver un cours à un prix abordable pour suivre une pratique régulière. Anita propose un tarif solidaire pour les étudiants, pour suivre de vrais cours, sérieux et de qualité, en un petit groupe restreint où communication, écoute et bienveillance sont de mise. Merci encore Anita pour ton engagement envers nous !
Réponse du professionnel : Chère Marie, un grand merci pour ton engagement également. Ce témoignage pourra aider ceux et celles qui pensaient qu’il n’y avait pour elles/eux que les tuto. YouTube, des vidéos en « replay » comme nous disons en bon Français (;, machins sans âme, parfois très bien faits et efficaces sur un point particulier, mais qui peuvent décourager certain.e.s du Yoga... voire, même, être un peu dangereux quand on commence tout.e seul.e face à l’écran. Et, sans les interactions (que ce soit en présence ou en visio.) quelque chose de fondamental dans nos pratiques vient alors à manquer : la relation ( ; l’énergie circule, merci Marie 🙏🏼 solidaires nous sommes et le Yoga n’est pas « réservé » à des personnes qui pratiqueraient la méditation dans une bulle confortable et aseptisée, coupées de cette réalité sociale : interdépendance. Dans les faits, à l’heure où je t’écris, beaucoup de personnes pensent encore que le Yoga, ça n’est pas pour eux, question de tarifs mais pas uniquement...
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le Studiolo cours de yoga méditation Paris 15e - AJ Anisten
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1
Envoyez le SMS depuis le numéro de la fiche
07.80.98.50.XX
Le SMS doit partir de ce téléphone. Envoyé depuis un autre numéro, il ne sera pas pris en compte.
2
Envoyez ce message exact — le mot et le code
SUPP…
au 07.43.52.93.71
Le code est obligatoire. Un SMS contenant seulement « SUPP » sans le code sera ignoré.