Alors moi je déteste cet hôpital, J y vais pour voir ma diabétologue et je repart, c est vrais que le personnel n' est pas très agréable. J en ai fait l' expérience aujourd hui quand l infirmier pour mon hôpital de jour appelle mon mari🤔alors que c est moi qui vais a l' hôpital de jour, chercher l erreur. Elle me pose un tas de questions et je lui dit que je n utilis pas cette application pour ma pompe limite si je ne suis pas chiante parce que je prends mon lecteur pour suivre mes glycémies, après elle me dit ok j espère que le médecin pourra lire vos résultats car a l' hôpital le réseau est un peu branquignole🤔je me demande où J ai atterie, après elle me dit ok alors prenez votre fil du lecteur. Histoire de fou, un hôpital qui n a pas le matériel qu'il faut, lol. Pour finir l année dernière il y a eu un problème avec mon hôpital de jour, la secrétaire ne m avait pas envoyé les documents, J avais ni le jour, ni l' heure et quand on m appel et que je leurs dit pourquoi je ne suis pas venue la nana monte sur ces grands cheveaux, je l ai remise a sa place et J ai raccroché. Je confirme que dans cet hôpital c est pas la gentillesse qui prime, J ai été mieux reçu aux urgences du kremlin.
Hôpital Cochin - Port-Royal
Centre hospitalier universitaire · Paris (75)
À propos de Hôpital Cochin - Port-Royal
Hôpital Cochin - Port-Royal est un établissement de la catégorie « Centre hospitalier universitaire » situé à Paris (75014). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 00:00 – 00:00 |
|---|---|
| Mardi | 00:00 – 00:00 |
| Mercredi | 00:00 – 23:59 |
| Jeudi | 00:00 – 00:00 |
| Vendredi | 00:00 – 00:00 |
| Samedi | 00:00 – 00:00 |
| Dimanche | 00:00 – 00:00 |
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Avis clients (1307)
Ma mère est en vacances à Paris, suite à une chute elle a été orienté aux urgences pour fracture du coude. Pas de place pour l'opération, elle est ressortie avec un plâtre et doit se débrouiller pour trouver un chirurgien orthopédiste à son lieu de domicile. Résultat toujours bloqué sur Paris et toujours pas opéré. L'hôpital aurait dû organiser le transfert et non laisser la patiente se débrouiller et surtout dans la douleur... L'équipe soignante était malgré tout sympathique, mais les médecins c'est tout autre chose. Je ne recommande pas du tout cet établissement...
Si vous rencontrez un problème gastro-entérologique à Paris et que l'on vous oriente vers l’hôpital Cochin, soyez extrêmement vigilants. Le comportement du chef de service, le Professeur Roman Coriat, s'éloigne gravement des principes fondamentaux du serment d'Hippocrate. Au lieu de se concentrer sur l'aide médicale, les échanges se focalisent de manière insistante sur l'aspect financier, adoptant une posture s'apparentant à celle d'un agent de l'immigration. J'ai été le témoin direct du traitement inadmissible infligé à un patient étranger, atteint d'un cancer de stade 4. Ce malade et sa famille ont subi une pression psychologique continue. L'équipe a explicitement signifié qu'elle ne souhaitait plus le soigner, tenant des propos d'une violence extrême sous prétexte qu'il s'agissait d'un patient palliatif et "qu'il allait mourir de toute façon". Pire encore, lorsque la famille a demandé un transfert vers une unité de soins palliatifs adaptée, le professeur a immédiatement ramené la discussion à une question d'argent, exigeant qu'ils rentrent plutôt chez eux alors même que le patient était sous transfusion sanguine. Ils sont allés jusqu'à proférer des menaces d'expulsion du service sous escorte de sécurité. Le jour de sa sortie forcée, le chef de service et son adjoint étaient totalement absents, laissant la responsabilité de ce patient lourdement affecté entre les mains d’un seul interne. Alors que le patient était en train de vomir du sang (hématémèse), l'équipe s'est contentée de lui administrer un simple anti-nauséeux avant de valider sa sortie définitive. Les conséquences de ce manquement grave ne se sont pas fait attendre : deux heures à peine après avoir été contraint de quitter l'établissement, le patient a dû être secouru en urgence absolue par une ambulance et admis dans un autre hôpital, après avoir vomi un litre de sang. Le service de protection des droits des patients, pourtant alerté par la famille, n'a donné aucune suite. Les pratiques, le chantage financier et le discours de ce service face à des urgences vitales et à la détresse humaine sont intolérables.
Le docteur Luc Mouthon ne devrait pas exercer s’il n’aime pas son métier. Ma mère avait rdv à 9h, elle est arrivé à 8h40 et a demandé a la secrétaire si elle était bien au bon endroit. Cette dernière très désagréable a refusé de répondre en disant qu’il n’était pas encore 9h et qu’elle ne répondrait pas avant 9h. Ma mère n’etait finalement pas au bon endroit et a finit par trouver le bon service et arriver à 9h05 chez le docteur mouthon. Ce dernier l’a engueulé au point qu’elle fasse un malaise est à été très expéditif. Le docteur et sa secrétaire ont également voulu lui refuser son bon de transport pour au final lui accorder car elle en avait le droit. Une équipe très inhumaine. À fuir
Ma prise en charge a démarré y a 1 an. Ça semblait prometteur au début mais depuis, pas de protocole de soins, jamais rencontré le professeur. Tous les 9 mois on voit un interne qui propose quon reprenne rdv dans 3 mois. Pas de suivi, pas d'évaluation, pas de propositions de traitement. Petit conseil aux patients, si vous avez un micro soulagement, ne le dites pas sinon vos soins et votre prise en charge vont s'arrêter
⚠️ Je suis très déçue de l’accueil téléphonique du service d’urologie. La dame qui répond au téléphone adopte régulièrement un ton hautain et peu respectueux envers les patients. Lors de mon appel, elle s’est montrée désagréable, n’a pas laissé la possibilité de s’exprimer correctement et a fini par raccrocher au nez. Lorsqu’on contacte un service hospitalier, on s’attend à être accueilli avec professionnalisme, écoute et respect. J’espère que cette situation sera prise en compte afin d’améliorer la qualité de l’accueil téléphonique des patients.
Urgence. On m'a laissé souffrir a puissance 10 sur une échelle de 1 a 10 pendant des heures avant de me donner un petit calmant qui n'a fait aucun effet puis un autre a base de morphine trop élevé. Puis enfin la bonne dose. Le soir j'étais enfin aux anges. Le lendemain allant beaucoup mieux, et après les premiers contrôle scanner/IRM avec produit de contraception qui indiquait rien de particulier,je pensais sortir en fin de matinée et non ils ont décidés sans mon approbation de m'insérer une sonde nasale avec tuyau aspirant en forçant me faisant saigner. Au bout de quelques heures ils ont constatés que le tuyau n'aspirait aucun liquide. Ils l'ont arrêté. Je leur ai dit on enlève donc la sonde car elle me faisait mal a la tête (pression du tuyau conduit nasale car j'ai le conduit dévié) ils ont dit nous savons c'est gênant mais par précaution on va le laisser. Ils m'ont installé dans une chambre, mais moi je ne voulais que trois choses : retirer ma sonde ma perf et partir dormir dans mon lit chez moi. Malheureusement ils ne voulaient pas. A 21h, après le dîner que je n'ai pas eu j'ai eu une infirmière, une jeune qui a été compréhensible et humaine qui a bien voulu prendre la responsabilité de retirer la sonde et je lui dit mille mercis pour ça. Plus de maux de tête. De plus elle m'a apporté ce qu'elle a trouvé pour que je mange un peu. Cette étoile est donc pour sa bienveillance. J'ai pu partir que le troisième jour à midi. J'ai demandé fait il régler quelques choses. Non ils ont dit. J'ai dit et le forfait urgence. Non Et la je me retrouve avec une facture de plus de 3200€ avec environ 620€ à ma charge. Wouah c'est abusé ce prix
Professeur Bertherat, Abandonner ainsi un patient, ce n'est pas digne de vous et de votre hôpital. Depuis plusieurs semaines, votre service se montre inflexible avec une restriction hydrique de 18 heures sans boire ni manger (que même le prescripteur : Dr Hortense Wilmot Roussel n'avait pas demandé). Puis du jour au lendemain, vous annulez tout en 10 minutes pour un patient atteint de diabète insipide central partiel et fluctuant depuis près d'un an. Quel courage remarquable...... M. Rouhani-Zadeh.