Accueil Centre de santé communautaire Île-de-France Paris Paris Halte Soins Addiction - Association Gaïa Paris
CENTRE DE SANTÉ COMMUNAUTAIRE

Halte Soins Addiction - Association Gaïa Paris

Centre de santé communautaire · Paris (75)

3,9 18 avis Google Ouvert
Halte Soins Addiction - Association Gaïa Paris — Centre de santé communautaire

Photos : Google — susceptibles d'être soumises au droit d'auteur.

Itinéraire Site web

À propos de Halte Soins Addiction - Association Gaïa Paris

L'Association Gaïa-Paris est un centre de santé communautaire qui développe une expertise et des services d'accompagnement pour améliorer la santé globale des usagers de drogues, particulièrement les plus précaires et éloignés du soin. Elle propose diverses activités et structures pour répondre à ces besoins.

Réduction des risquesAddictologieAccompagnement des usagers de droguesDépistage mobileSoins communautaires CSAPA BusCAARUDHalte Soins Addictions – Espace Jean-Pierre LhommeSPIDH – dépistage mobileLaboFabrik et Lab’ExpairEspace de Repos Porte de La ChapelleHébergement hôtelierCARE – Centre Ambulatoire de Rétablissement

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 09:30 – 20:30
Mardi 09:30 – 20:30
Mercredi 09:30 – 20:30
Jeudi 09:30 – 20:30
Vendredi 09:30 – 20:30
Samedi 09:30 – 20:30
Dimanche 09:30 – 20:30

Rédiger un avis

Votre note

Votre avis sera publié après modération. En l'envoyant, vous acceptez qu'il soit affiché publiquement.

Avis clients (18)

Avis Google
3,9
18 avis
5★12
4★1
3★0
2★1
1★4
M
Maissane Senane Google

Je suis venue dans cette salle de consommation en espérant trouver un accompagnement bienveillant et sécurisé. Malheureusement, mon expérience a été très décevante et m'a profondément préoccupée. Dès mon arrivée, j'ai dû insister pour être admise. Après ma première injection de **3-MMC**, j'ai présenté les effets habituels de ce produit (brève toux, sensation de chaleur puis stimulation). Pourtant, lorsque j'ai souhaité revenir pour une seconde injection, alors qu'on m'avait expliqué que je pouvais sortir puis revenir jusqu'à la fermeture, l'accès m'a été refusé en évoquant une ancienne surdose au **GHB** datant de deux mois, sans lien avec la consommation du jour. J'avais été emmenée aux urgences et autorisée à sortir 5 minutes après. Je ne minimise pas, j'en ai de ce faitj'ai parlé avec la personne qui de bon coeur à tout fait pour m'obtenir et faire l'entretien, et trouvé une solution pour que je puisse accéder à la salle le jour même.Elle m'a indiqué pouvoir revenir, ressortir afin de recentrer (la procédure) jusqu'à l'ouverture à 20 heures. L'accès m'a été nié la seconde fois après 20 minutes d'attente, par des accueillants, mentionnant mon GHole datant d'avril, alors que je venais d'être admise une première fois une heure avant. Cette décision est par définition arbitraire, sans fondement et totalement illogique. À l'inverse, j'ai observé un usager s'injecter de la cocaïne à plusieurs reprises avant de s'endormir progressivement. Il est resté longtemps sur place malgré un état qui m'a semblé préoccupant. J'ai demandé à une infirmière si je pouvais simplement lui mettre un peu d'eau sur la nuque ; elle a accepté, mais d'autres personnes m'ont ensuite reproché ce geste. J'ai également vu une autre personne, qui me paraissait très désorientée, être admise rapidement, ce qui m'a interrogée sur la cohérence des décisions. La **salle de repos** est ce qui m'a le plus inquiétée : plusieurs personnes y dormaient profondément. En demandant au personnel il m'a été répondu qu'il n'y avait aucune permanence médicale, personne ne pouvant vérifier si cela était normal de perdre conscience ou médicalement préoccupant. Un usager m'a également affirmé avoir vu de nombreux décès au fil des années. Je ne peux pas vérifier cette affirmation, mais elle m'a marquée. J'ai aussi été surprise par le manque apparent de connaissances de certains membres du personnel concernant les **cathinones** et les nouveaux produits de synthèse. On m'a notamment demandé si je m'injectais du **GBL**, alors que ce n'était pas le produit consommé, que c'est un solvant industriel consommé par joie orale, impossible sauf volonté suicidaire d'être injecté. Cela m'interroge sur la formation d'une partie de l'équipe, même si je tiens à souligner que l'infirmière qui m'a prise en charge ainsi que certains membres de l'accueil ont été très professionnels et bienveillants. Enfin, un simple malentendu lorsque je demandais de l'**eau stérile pour préparation injectable** a dégénéré en échange tendu. Pour ne pas la nommer, l'accueillante en question m'a di sur un ton agressif que je voulais de l'eau, ne comprenant pas ce que voulait dire "liquide/solution injectable". Je lui ai expliqué que justement c'était pour ne pas avoir à injecter de l'eau. Ce fut un quiproquo. Son ton est devenu très agressif, m'expliquant que si je n'exprimais pas que je voulais de l'eau, au mot prêt personne n'allait comprendre. Lui faisant remarquer posément que si le personnel n'avait pas compris ma demande cela relevait d'une cruelle incompétence , elle m'a menacé de ne pas me procurer l'eau injectable. Cela constitue un danger pour ma santé, je n'ai que fait une remarque de manière calme sur ce que je constanté, et l'égo a été priorisé à ma santé et leur but de réduction de risque - de mission d'intérêt général de santé publique.

D
Dihc Google

Centre qui a refusé de me venir en aide. Conclusion : j’ai fait une overdose. J’ai été « accueillie » ou plutôt agressée verbalement à l’extérieur par un bénévole qui m’a énormément jugé et a refusé de me faire rentrer. Il m’a énormément manqué de respect, à été très condescendant et il m’a accusé de mentir, de ne pas être consommatrice et m’a dit de partir et qu’ils ne donnaient pas de matériel ni de nalaxone (à prendre en cas d’overdose à l’héroïne). J’ai ensuite appelé le centre et ils m’ont dit au téléphone que je pouvais revenir et qu’ils distribuaient bien du matériel stérile et de la nalaxone. J’y suis donc retournée et on a refusé de m’en donner car ils avaient peur que je sois mineure. J’ai donc montré mes papiers d’identité et ils m’ont accusé d’avoir des faux papiers (je suis majeure et c’étaient mes vrais papiers) Conclusion : je n’ai ni eu matériel stérile, ni nalaxone. J’ai donc consommé sans et j’ai fait une overdose. Comment est-il possible de renvoyer un consommateur qui veut réduire ses risques ?Que vous nous donniez du matériel ou non, on consommera, donc autant nous aider à réduire nos risques. C’est un miracle si je suis en vie et ce que vous avez fait est totalement inconscient. J’aurais pu mourir car vous m’avez laissé repartir sans nalaxone ni matériel stérile.

M
MURCY Maurice Google

Il faut beaucoup plus de lieux comme celui-ci et etendre à l ensemble des addictions si l'on souhaite vraiment traiter ce problème de société à la racine

M
Mathilde.D Google

Une belle initiative fiable, qui aide la vie du quartier

R
RED STAR 93 Google

Drogue de bonne qualité merci. On peut trouver de tout c’est cool

S
Sarah 880 Google

Il faut beaucoup plus de lieu comme celui-ci !!!

L
Laurie Bellour Google

Tout simplement d’utilité publique!

F
Fanny Cricco Google

Incroyable comme endroit

C
Chris Google

Discret sympa et fiable

N
Nanou Didi Google

C'est horrible. Pas de sécurité. Plein de drogues a côté de la salle de shoots.

T
Thessa Google

Une belle initiative de la part de l’association Gaïa

Centre de santé communautaire dans les quartiers voisins