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ETIC EST

Centre d'accueil · Nice (06)

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ETIC EST — Centre d'accueil

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Itinéraire

À propos de ETIC EST

ETIC EST est un établissement de la catégorie « Centre d'accueil » situé à Nice (06000). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.

Informations mises à jour le .

Horaires d'ouverture

Lundi 08:00 – 17:00
Mardi 08:00 – 17:00
Mercredi 08:00 – 17:00
Jeudi 08:00 – 17:00
Vendredi 08:00 – 17:00
Samedi Fermé
Dimanche Fermé

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Avis clients (2)

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Thomas ZAVAGLIA Google

Je déconseille fortement ce lieu, rempli d’incompétence. Je suis venue au tout début de la maladie de mon père (Alzheimer et démence). J’ai passé une plombe à expliquer ma situation à DENGUIR qui m’a simplement dit de me trouver un travail et à mon père aussi. Sachant sa situation et sachant que je m’occupe de mon père h24, je me suis retrouvée à 0€ de revenus. J’ai eu affaire à RÉVÉLÂT qui n’est pas mieux, aujourd’hui je me retrouve dans la merde jusqu’au coup. Sachez que je monte un dossier avec mon avocate et vous aurez de mes nouvelles au plus vite. La non-assistance à personne en danger et laisser un jeune se démerder en le laissant sans aide ne restera pas impuni.

O
Océane Lautric Google

Je me suis rendue au centre ETIC EST Nice dans le cadre d’un rendez-vous qui avait été reprogrammé après mon absence à un précédent rendez-vous, absence qui était due à des raisons médicales et à une hospitalisation pendant ma grossesse. À peine arrivée, la conseillère Theresa commence par me lancer, sur un ton particulièrement déplacé : « Ah ben vous allez bien à ce que je vois. » Je lui explique simplement que oui, je vais un peu mieux. Puis elle me demande pourquoi je n’étais pas venue au rendez-vous précédent. Je lui rappelle que j’avais des problèmes de santé, notamment au niveau du foie. Et là, sa réponse est sidérante : « Moi aussi j’ai des problèmes de foie, pourtant moi je travaille. » Et visiblement, une seule remarque ne suffisait pas : elle a ensuite répété à plusieurs reprises qu’elle était elle-même anémique, qu’elle avait des problèmes de foie et que, malgré cela, elle travaillait. ➡️ Mais qui vous a demandé de comparer votre état de santé au mien ? ➡️ Qui vous permet de décider qu’une personne est suffisamment malade ou pas pour être légitime à manquer un rendez-vous ? ➡️ Et surtout, depuis quand une conseillère se permet-elle de juger la situation médicale d’une personne qu’elle ne connaît absolument pas ? Je rappelle une chose très simple : vous ne savez absolument rien de la situation médicale, personnelle ou familiale de la personne qui se trouve devant vous. Je travaille depuis l’âge de 15 ans. Je n’ai certainement pas attendu cette conseillère pour connaître la valeur du travail ou pour avoir besoin qu’on me fasse la morale. Je n’ai pas à prouver que je suis « assez malade » pour avoir le droit d’être hospitalisée. Je n’ai pas à me justifier sur ma grossesse, mes problèmes de santé ou les raisons pour lesquelles mon corps m’impose certaines limites. Le problème n’est pas qu’on me demande pourquoi j’ai été absente. Une explication peut parfaitement être demandée dans le cadre d’un accompagnement. Le problème, c’est le jugement, les comparaisons et les petites remarques répétées qui n’avaient absolument rien à faire dans un entretien professionnel. Quand on travaille dans l’accompagnement, on devrait savoir une chose essentielle : on accompagne des personnes, pas des dossiers. Et derrière chaque absence, chaque difficulté et chaque situation, il y a parfois une réalité que vous ne voyez pas. Je trouve cette attitude choquante, culpabilisante et profondément irrespectueuse. Madame, votre situation médicale est la vôtre. La mienne est la mienne. Vous n’avez absolument aucune légitimité à comparer les deux, encore moins à vous en servir pour me faire culpabiliser. J’espère que ce témoignage permettra au centre de réfléchir sérieusement à la manière dont certaines personnes accueillent et accompagnent le public. Le respect et l’empathie ne devraient pas être une option, surtout lorsqu’on prétend accompagner des personnes en difficulté.

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