Une conseillère conjugale et familiale a déposé une information préoccupante, concernant nos enfants, basée sur un ragot qu'un voisin lui a raconté qui était faux et sur le fait de gronder nos enfants. Étant en litige avec cette personne, qui est une voisine, elle veut nous nuire. L'information préoccupante a été classée sans suite mais nous avons subi un préjudice moral. La conseillère nous injure, se moque de nous, nous nargue, nous épie, nous juge sur des caractéristiques sentimentales et physiques. Son fils est vulgaire, obscène et violent. Il m'a bousculé et a menacé mes enfants de mort. La conseillère exerce aussi son activité professionnelle en libéral. Elle fait son éloge sur le net en se disant fiable, bienveillante, respectueuse, professionnelle, neutre, sans jugement..., alors que la réalité est tout autre. Le plus déplorable est lorsque que l'on dénonce ces agissements et ces comportements anormaux, il n'y a pas de retour. Une conseillère, aussi malintentionnée soit-elle, est protégée par sa fonction professionnelle.
CDAS de Rennes Centre (Centre départemental d'action sociale)
Centre médical public · Rennes (35)
À propos de CDAS de Rennes Centre (Centre départemental d'action sociale)
Le CDAS de Rennes Centre est un centre départemental d'action sociale situé à Rennes. Il propose des services liés à l'enfance, la famille, le logement, l'insertion et le soutien aux personnes âgées.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 08:30 – 12:30 · 13:30 – 17:30 |
|---|---|
| Mardi | 13:30 – 17:30 |
| Mercredi | 08:30 – 12:30 · 13:30 – 17:30 |
| Jeudi | 08:30 – 12:30 · 13:30 – 17:30 |
| Vendredi | 08:30 – 12:30 · 13:30 – 16:30 |
| Samedi | Fermé |
| Dimanche | Fermé |
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Avis clients (10)
UN SERVICE SOCIAL ? NON. UN ÉCHEC INSTITUTIONNEL. ★☆☆☆☆ — HONTEUX Il est difficile de trouver les mots suffisamment sévères pour décrire mon expérience avec le CDAS de Villejean. Ce qui devait être un service public destiné à accompagner et protéger les familles s’est transformé, dans mon expérience, en un parcours d’obstacles administratifs, d’incompréhension et de rapports profondément contestables. Le plus grave n’est pas l’erreur. Le plus grave est l’absence apparente de remise en question lorsque l’erreur est signalée. Pour obtenir mon propre dossier administratif, il m’a fallu engager des démarches auprès de la CADA et saisir les autorités compétentes. Plusieurs mois d’attente et d’obstruction avant de voir finalement apparaître des documents qui auraient dû pouvoir être communiqués dans le cadre légal applicable. Et lorsque l’on découvre le contenu de certains écrits, une question s’impose : comment peut-on prétendre évaluer une situation familiale sérieusement lorsque les personnes concernées n’ont même pas été correctement rencontrées, entendues ou comprises ? Des affirmations que je conteste formellement ont été intégrées à des écrits administratifs. Certaines ne correspondent pas, selon les éléments en ma possession, à la réalité des faits. Ce n’est plus simplement décevant. C’est extrêmement préoccupant. Le plus surprenant est peut-être de constater qu’une administration censée accompagner des citoyens peut sembler aussi peu préparée à rencontrer un usager qui connaît ses droits, demande des explications précises et exige simplement que les faits soient établis avant d’être écrits. Il ne devrait pourtant pas être nécessaire d’être juriste pour demander : « Où est la preuve ? » « Qui a constaté cela ? » « Quand cette personne a-t-elle été entendue ? » « Sur quel fondement cette affirmation apparaît-elle dans le rapport ? » Ce sont des questions élémentaires. Et lorsqu’elles restent sans réponse satisfaisante, la confiance disparaît. Je ne demande pas un traitement de faveur. Je demande exactement l’inverse : le respect du droit commun, la rigueur professionnelle, l’impartialité, la traçabilité des informations et le respect des droits des usagers. Le statut de fonctionnaire ou de travailleur social ne constitue évidemment pas une immunité contre le contrôle. Les documents existent. Les échanges existent. Les démarches administratives existent. Les autorités compétentes ont été informées. Désormais, ce ne sont donc plus les déclarations des uns contre celles des autres qui doivent parler. Ce sont les pièces. Et c’est probablement ce qui est le plus inconfortable lorsqu’un dossier administratif est enfin examiné dans son intégralité. À ceux qui pensent qu’un usager finira par se lasser : parfois, c’est exactement l’inverse. Plus on découvre d'incohérences, plus on vérifie. Plus on vérifie, plus on documente. Et plus on documente, plus les questions deviennent précises. Le problème n’est donc plus de savoir si cette famille acceptera de se taire. Elle ne se taira pas. Elle demandera simplement que les institutions rendent des comptes sur leurs pratiques, dans le strict respect des procédures et du droit. Un service social devrait protéger la confiance du public. Ici, cette confiance a été profondément détruite. Pour moi, le bilan est sans appel : défaillance administrative, défaillance humaine et surtout défaillance institutionnelle. Un véritable naufrage. Une honte pour un service qui prétend justement être au service des citoyens. La HONTE ABSOLUE !💯
Dommage que je ne peux pas mettre zéro étoiles 🌟 !Une structure à éviter absolument : incompétence, mépris et opacité.Si vous cherchez un service public digne de ce nom passez votre chemin. Ce lieu est le théâtre d'une dérive administrative inquiétante où le respect des citoyens semble optionnel. L'arrogance institutionnelle : La direction de ce service confond manifestement ses fonctions publiques avec une gestion privée et autoritaire. Se comporter comme si ce service était "le leur" tout en traitant les usagers avec un mépris évident est indigne de la fonction publique.Méconnaissance des textes de loi française : Entre une équipe d'accueil déconnectée et méprisante , désagréable et des responsables qui ignorent ou contournent délibérément la déontologie du travail social, le cadre légal est ici une notion très floue. On y prend les citoyens pour des ignorants, mais chaque mensonge administratif est minutieusement documenté. Opacité totale : Le refus persistant de communiquer des dossiers administratifs , alors que c'est un droit fondamental , prouve que cette institution a des choses à cacher. Lorsqu'on préfère l'injonction unilatérale à la transparence c'est que le travail effectué ne supporte pas la lumière du jour. Atmosphère déplorable : Les conditions d'accueil, tout comme l'état des lieux, reflètent parfaitement le niveau de considération porté aux personnes accompagnées. Ce n'est pas un service d'aide c'est une machine à générer de l'angoisse par des méthodes dignes d'une autre époque. Si vous avez affaire à eux, ne vous laissez pas impressionner : exigez tout par écrit, vérifiez chaque mot et n'hésitez pas à saisir les autorités compétentes (Procureur, Défenseur des droits, pas de conseil départemental qui est complice) . La protection dont ils semblent jouir au sein du département ne durera pas éternellement face à la réalité des faits. À fuir absolument.
À mon centre d'action spatiale, Après 4 mois d'attente, ma demande est enfin passée en commission pour une formation fin septembre. Et comme les chantiers se terminent avant l'hiver, c'est toute l'année 2026 qui m'a été volée. Toute cette attente pour ne me financer que 500€ sur les 1680€ nécessaires. C'est que 30% ! Le reste devra être partagé entre mon CPF et sur mon RSA alors que cet argent est mon minimum vitale. Honte à eux !
Le domaine social regroupe une très grande quantité d'employés malveillants On sait tous que ça ne servira à rien et que rien ne changera ! Si c'était vraiment le cas, le personnel n'aurait pas osé se comporter de la sorte en connaissant les risques ! Votre réponse à mon avis c'est du bla bla !
Accueil téléphonique déplorable
J'ai été accueilli avec l'indifférence d'un très mauvais officier. Ça ne sert à rien. Sans même écouter le sujet, il dit "pas ici" et l'envoie ailleurs. En un mot, c'est terrible...
Je vous savoir si vous connaissez mademoiselle Christine marcisz qui habite à Rennes