Je suis actuellement pris en stage RAPA L acceuil est super Le groupe est super Les infrastructures et les machines au top ! L organisation est tres bien Les kiné , profs de sports génial jusqu'à leurs chaussettes ^^ merci à eux Reste encore 4 semaines avec le groupes pour la rééducation sportive ;)
Pôle de Réadaptation de Cornouaille site de Concarneau
Centre de rééducation · Concarneau (29)
À propos de Pôle de Réadaptation de Cornouaille site de Concarneau
Le Pôle de Réadaptation de Cornouaille à Concarneau accueille des adultes en soins médicaux et de réadaptation pour un retour à domicile ou en structure adaptée. Une prise en charge spécifique est également proposée aux enfants en hospitalisation de jour.
Informations mises à jour le .
Horaires d'ouverture
| Lundi | 08:30 – 20:00 |
|---|---|
| Mardi | 08:30 – 20:00 |
| Mercredi | 08:30 – 20:00 |
| Jeudi | 08:30 – 20:00 |
| Vendredi | 08:30 – 20:00 |
| Samedi | 08:00 – 20:00 |
| Dimanche | 08:00 – 20:00 |
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Avis clients (29)
Après une opération à la clinique de Kerlic de Quimper (établissement remarquable) je suis entré pour environ 1 mois et demi au Pôle de Réadaptation de Cornouaille site de Concarneau. J’ai été très satisfait de tout le personnel technique (médecins, infirmières, aides-soignantes, kinés, personnel technique) Par contre j’ai été effaré par le comportement de la direction et particulièrement de la directrice madame Caumont et de Maxime Bronnec, responsable matériel. Dès mon arrivée j’ai demandé à tout le personnel que j’ai rencontré à avoir accès au wifi. En effet j’ai 3 enfants et 9 petits enfants dont la majorité habite à l’étranger. Je ne pouvais pas imaginer rester 1 mois et demi sans les voir et sans leur parler. Mon téléphone portable ne me permettait pas une communication vidéo. Le personnel a remonté ma demande à la direction. Ne voyant rien venir j’ai envoyé un mail de réclamation à la directrice avec copie aux représentants des usagers. En effet je pensais être solide mais être enfermé 1 mois et demi sans contacts extérieurs n’était absolument pas envisageable pour moi. Je me suis effondré. Je n’ai même pas reçu un accusé de réception de la direction. 3 jours après l’envoi du mail Maxime Bronnec est venu me voir en me disant qu’il n’existait aucune solution pour avoir le wifi. Je lui ai demandé de se renseigner auprès d’organismes extérieurs comme la mairie : Réponse ce n’est pas mon travail. Je lui ai demandé de voir l’informaticien du centre : Réponse : NON A ce stade il m’a dit une phrase inouïe : « Revenez dans un an pour voir, le wifi sera peut-être installé ! » Je ne peux pas concevoir qu’une personne utilise cette phrase en particulier avec un malade. C’est lamentable. J’ai alors essayé de trouver une solution par mes propres moyens. J’ai passé un paquet de coups de téléphone. J’ai lancé un SOS sur LinkedIn. J’ai obtenu un paquet de réponses. Il y avait plusieurs solutions ! J’ai loué tout simplement une box orange, installée en 3 minutes, et depuis j’ai une communication excellente avec mes enfants et petits-enfants. Je me demande encore aujourd’hui pourquoi on ne m’a pas proposé cette méthode ultra simple (ou une autre). J’ai eu beaucoup d’autres propositions techniques en particulier par un geek et par LinkedIn. Le livret d’accueil du patient que j’ai reçu est remarquable, mais dans la réalité rien n’est conforme. En particulier la charte de la bientraitance n’est pas du tout respectée. Il est écrit : Identifier les besoins de la personne et lui apporter une réponse adaptée (la réponse de Maxime Bronnec était scandaleuse et pas du tout adaptée) Favoriser les liens sociaux et familiaux. Traiter la douleur : Entendre et reconnaitre les souffrances physiques et morales. A ce moment ma souffrance morale était énorme. Avoir une qualité d’échanges et de compréhension. J’ai aussi été étonné de n’avoir aucune réponse des représentants des usagers. Dans ce domaine il est écrit « Adresser directement une réclamation au directeur et la communiquer au représentant des usagers » A la page 12 on parle de soutien psychologique. Bref, la direction de ce centre se fiche carrément des usagers et ne respecte absolument pas les consignes détaillées dans le livret d’accueil.
Admis le 16 avril, j'ai dû demander à quitter les lieux le 5 mai. Aucune séances de kiné pendant tout ce temps, sauf 2 passages sur un VÉLO les 28 et 30 avril...suite à une opération de la COIFFE DES ROTATEURS. Et ça après plusieurs demandes d'explications de ma part. Le chirurgien avait pourtant prescrit de commencer les séances dès le lendemain de mon entrée. Bref, aucune explication. Ou plutôt si !! On m'a dit que je n'étais pas inscrit pour de la kiné ou.... il manquait du personnel ou, le service locomoteur n'a pas répondu à la demande...Et rien n'a bougé. Personne ne s'est inquiété de cette situation J'étais là pour occuper une chambre et manger. Pourquoi alors a-t-on accepté mon admission ?! Quelle perte de temps pour moi ! Je suis contrarié et en colère ! Ce passage par Concarneau était censé faciliter ma réadaptation. J'en suis maintenant à trouver un autre kinésithérapeute. Je ne sais plus quoi dire. J'essaie de trouver une explication. On y pratique le triage ? On a des chambres vides qu'il faut rentabiliser ? Est-ce le fait que j'ai été opéré par un chirurgien de Brest mais qui pratique aussi sur Quimper ? J'ai les questions. Mais pour les réponses.....
Mauvaise expérience on passe beaucoup de temps a attendre. Suis resté 2 jours sans volet week end de pâques impossible a ouvrir il a fallu que ma femme fasse beaucoup de bruit pour changer de chambre alors qu'on payait pour une chambre seule Le responsable infirmièr n'avait plus le temps il avait fini son service ! Merci les filles qui on fait le nécessaire mon mari a quitté les lieux la chambre était toujours dans le noir
MERCI à toute l'équipe soignante pour les bons soins dispensées en gériatrie.
Mon passage dans ce centre de rééducation restera pour moi une expérience profondément difficile, tant sur le plan psychologique que physique. Dès mon arrivée, j’ai eu le sentiment que la prise en charge n’était pas suffisamment adaptée à ma situation globale. Ma parole a été à plusieurs reprises remise en doute, et il m’a été reproché un manque d’efforts ou de volonté, alors même que je n’ai refusé aucune séance de kinésithérapie ni d’ergothérapie et que je m’y suis toujours rendu. Concernant l’alimentation, j’ai vécu une incompréhension majeure. Je présentais un dégoût profond pour la nourriture, avec un besoin réel d’accompagnement et de présence pour pouvoir manger dans de bonnes conditions psychologiques. Ce besoin n’a pas été pris en compte. Il m’a été rapporté que, puisque j’étais capable d’allumer une cigarette, j’étais donc capable de manger seul et de faire davantage, ce qui a été vécu comme très réducteur et déconnecté de la réalité de mon état psychique à ce moment-là. J’ai également eu le sentiment que l’objectif principal concernant l’alimentation était le retrait rapide de la sonde naso-gastrique. Or, cette sonde représentait pour moi un véritable soutien à ce moment-là : elle me permettait de m’alimenter a minima, de maintenir un apport même limité, et de pouvoir manger quelque chose lorsque cela était psychologiquement trop difficile. Elle m’aidait aussi à éviter de mettre en place des stratégies d’évitement. Le retrait de cette sonde s’est fait sans accompagnement suffisamment adapté à mes difficultés alimentaires et psychologiques. Aujourd’hui encore, faute d’un accompagnement approprié à ce moment-là, des troubles alimentaires sont de nouveau présents. Sur le plan physique, je me plaignais de douleurs importantes aux membres supérieurs, liées notamment à une atteinte du nerf ulnaire et à un écrasement du tunnel de Guyon. Ces plaintes n’ont pas été suffisamment prises en compte. Avec le recul, ces atteintes se sont révélées graves : le nerf ulnaire était luxé et endommagé, nécessitant une chirurgie, avec aujourd’hui une récupération incertaine. Le fait que je sois capable de réaliser certains gestes simples a souvent été interprété comme une absence de limitation, malgré mes douleurs et mes alertes répétées. Sur le plan psychologique, mon histoire de vie et ma vulnérabilité n’ont pas été suffisamment prises en compte. Ma psychologue extérieure, qui me suivait pendant cette période, avait identifié une souffrance psychologique importante et m’avait conseillé de demander un accompagnement psychologique au sein de l’établissement. Malgré mes demandes répétées, je n’ai jamais pu rencontrer de psychologue sur place, ce qui a contribué à un mal-être croissant durant le séjour. J’ai eu le sentiment que, dans ce centre, la dimension physique primait largement, et que le psychologique passait au second plan. À la sortie, la continuité des soins à domicile m’a semblé insuffisamment préparée. Les informations transmises aux soignants à domicile minimisaient mes difficultés et insistaient sur une autonomie que je ne ressentais pas comme acquise, ni physiquement ni psychologiquement, ce qui a renforcé mon sentiment de ne pas être compris. Je tiens néanmoins à préciser que certains soignants ont fait preuve de bienveillance et d’humanité, mais ils m’ont semblé trop peu nombreux pour compenser une organisation globale que j’ai ressentie comme trop standardisée et insuffisamment individualisée. Aujourd’hui, plusieurs mois après, je garde un souvenir psychologique très lourd de ce passage, malgré une amélioration depuis mon retour à domicile grâce à des professionnels extérieurs attentifs, à l’écoute et respectueux de mes besoins. Cet avis reflète uniquement mon vécu personnel. A suivre
Très proche et endroit agréable
Je ne remercierai jamais assez tout le personnel de l’Ugecam, Concarneau ils m’ont remis sur pied. Des A RH au Médecin, en passant par les kinés et infirmières. Je vous remercie. J’ai pu me remettre en forme dans de très bonnes conditions et une très bonne ambiance, je me suis fait des vrais amis Des collègues de galère comme j’aime dire.