J'ai longuement hésité avant d'écrire cet avis, mais je souhaitais partager mon expérience avec sincérité. Je suis passée par le CTR de la Robertsau. Mon séjour s'est terminé par une rupture, ce qui reste aujourd'hui l'un de mes plus grands regrets. Pourtant, malgré cela, je ne peux pas laisser les avis négatifs occulter tout ce que cette équipe m'a apporté. Le CTR ne fait pas de miracles, mais il offre un cadre solide, sécurisant et profondément humain. Avec le recul, j'ai compris que lorsque l'on signe le contrat de soins, on s'engage à respecter ce cadre. À l'époque, je n'en ai pas toujours été capable. Je regardais parfois davantage les erreurs ou les difficultés des autres que les miennes, ce qui me faisait minimiser mes propres écarts. Aujourd'hui, je prends pleinement ma part de responsabilité. Chaque professionnel est différent, chacun a sa personnalité, sa manière d'accompagner, mais c'est justement cette complémentarité qui fait la force de cette équipe. J'y ai rencontré des personnes profondément investies, bienveillantes, patientes et toujours prêtes à accompagner ceux qui souhaitent avancer. J'ai également compris une chose essentielle : lorsque l'on entre au CTR, on y entre pour soi, et lorsque l'on en sort, c'est également seul que l'on poursuit son chemin. Les personnes que l'on rencontre durant le séjour peuvent marquer une étape de notre vie, mais la reconstruction nous appartient avant tout. C'est pourquoi il est essentiel de rester centré sur son propre parcours. Même si je dois aujourd'hui poursuivre mon chemin autrement, avec d'autres moyens, je sors de cette expérience grandie. Ce que j'y ai appris continue de m'accompagner au quotidien. Je tiens donc à adresser un immense merci à toute l'équipe du CTR de la Robertsau. Merci pour votre patience, votre écoute, votre professionnalisme et votre humanité. Vous avez laissé une empreinte positive dans mon parcours de vie. À toutes les personnes qui s'apprêtent à intégrer ce centre : donnez-vous cette chance. Respectez le cadre, faites confiance à l'équipe et, surtout, faites-le pour vous. Vous en ressortirez avec des outils précieux pour construire la suite de votre chemin. Amandine G (séjour du 30/09/25 au 17/02/26)
Centre thérapeutique résidentiel
Centre de désintoxication · Strasbourg (67)
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Centre thérapeutique résidentiel est un établissement de la catégorie « Centre de désintoxication » situé à Strasbourg (67000). Retrouvez sur cette page ses coordonnées, ses horaires d'ouverture, ses avis clients et l'itinéraire pour vous y rendre. Vous pouvez le contacter par téléphone pour toute information.
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Avis clients (23)
Cette équipe a changé ma vie, vous pouvez écoutez les critiques précédentes, mais ce sont des gens qui ne sont pas sevrés, et c'est une post-cure. Donc faites vous votre propre idée. C'est un enfermement entre humains. Rien est parfait mais à vous de vous faire votre chemin. Il ne faut pas être passif et vous en sortirai grandit.
Les avis sont très partagés .... c'est normal: les ressentis ne peuvent qu’être différents pour chacun des "pensionnaires" Mais on ne devrait pas commenter le travail d'un centre de cure ou de Postcure (c'est le cas ici) , on ne commente pas l'humain . Je suis passé à la Roberstau en 1995 ( je crois) À titre personnel, merci beaucoup
L'imposture des "soignants" Ce qui choque en arrivant, c'est l'absence de toute compétence clinique. On vous confie à une équipe de "concierges" — éducateur sportif, licence d'arts plastiques, CAP petite enfance — qui n’ont pas la moindre notion d’addictologie. À défaut de savoir soigner nos cerveaux, ils fliquent nos poches. J’ai subi des interrogatoires de police sur mes finances personnelles : "D'où vient ton argent pour t'acheter ça ?". Ils écoutent aux portes, guettent la moindre discussion privée pour en faire des commérages de salle de pause. Le "soin" par l'absurde Leur programme thérapeutique ? Une plaisanterie sinistre. Alors que nous hurlions nos traumatismes de l'intérieur, on nous imposait de la poterie ou de la réparation de vélos usés. On ne travaille pas sur le craving ou les émotions profondes : on nous infantilise avec des travaux manuels dérisoires pendant que notre santé mentale part en lambeaux. La trahison de la médecin Le coup de grâce est venu de là où j'attendais de l'aide. La médecin m'a poussée à la "transparence" sur une rechute, me promettant un sevrage adapté. J’ai ouvert ma garde, j’ai été honnête. Ils ont utilisé ma confiance pour me détruire. En plein mois de janvier, ils m'ont signifié mon expulsion en deux heures. Ils connaissaient tout de moi : mon diagnostic bipolaire, mes pulsions suicidaires, l'absence de RSA et de famille. La médecin m’a froidement lâché : "De toute façon, ils ne peuvent plus vous supporter." Ils m’ont jetée dehors, en plein hiver, sachant que je n’avais nulle part où aller. Ma survie, je ne la dois pas à l'État, mais à la solidarité de la rue : c'est un ancien résident, lui-même SDF, qui m'a dépannée de quelques nuits pour que je ne crève pas sur le trottoir. Le naufrage total À La Robertsau, j'ai découvert le pli le plus profond de l'océan. C'est dans ce cadre prétendument sécurisé que j'ai goûté à l'héroïne pour la première fois, poussée par le vide abyssal de leur prise en charge. Aujourd'hui, mon état est bien pire qu'à mon arrivée. Ils ont sali mon rapport de sortie avec des mensonges sur mon "assiduité" pour couvrir leur propre incompétence. Ces gens n'ont pas seulement un manque de formation, ils ont un mauvais fond. Ils m'ont brisée sous prétexte de me soigner.
On entre dans un CTR pour s’arracher au gouffre ; j’en suis ressortie avec des abysses sous les pieds. Si j’avais déjà commencé à plonger avant mon arrivée, l’équipe de La Robertsau s’est chargée de me faire découvrir le point le plus profond de l’océan. Un laboratoire de la déchéance Ce lieu se prétend thérapeutique, mais il est en réalité un catalyseur de toxicomanie aggravée. Ce n'est pas seulement l'absence de soins qui frappe, c'est l'insécurité totale qui y règne. J'y suis entrée avec mes fragilités ; j'en suis ressortie en ayant goûté à l'héroïne, initiée au sein même d'une structure censée m'en protéger. Le centre ne se contente pas d'échouer à soigner : il offre un terreau fertile aux pires dérives, transformant une prise en charge en un apprentissage de la polytoxicomanie profonde. L’inhumanité érigée en système L'équipe ne soigne pas, elle surveille et punit selon ses humeurs. Le mépris y est la règle, la déontologie une option oubliée. Le secret médical bafoué : La confiance, base de toute guérison, est utilisée comme un piège. Sous prétexte de "transparence", on vous pousse à l'aveu pour mieux vous broyer ensuite. Incompétence notoire : Des éducateurs sans diplômes adéquats s'improvisent psychiatres, contredisent les médecins et inventent des diagnostics ou des hospitalisations fictives pour justifier leur propre incapacité à gérer l'humain. Le rejet comme ultime "soin" Le sommet de l'abjection a été atteint lors de mon expulsion. Savoir une patiente borderline, polytoxicomane et suicidaire, sans un centime ni un toit, et la mettre à la rue en trois heures montre une absence totale de conscience professionnelle. C’est une mise en danger de mort, purement et simplement. J’ai supplié pour une seule nuit, un sursis pour ne pas dormir sur le trottoir : refus catégorique. Sans un geste de sauvetage de mon oncle, le centre m'abandonnait à une fin probable. Un traumatisme indélébile Aujourd'hui, mon état psychologique est infiniment plus dégradé qu'à mon arrivée. La Robertsau ne m'a pas aidée à remonter ; elle a scellé mon immersion dans une détresse dont je ne me remets toujours pas. Ce centre est une usine à briser les âmes, un lieu de non-droit où l'on entre pour guérir et d'où l'on sort dévasté, avec pour seul bagage de nouveaux démons et le goût amer de l'héroïne. Ce n'est pas un centre de cure, c'est un centre de perdition.
Séjourner au centre de La Robertsau (août – octobre 2025) n'est pas une démarche de soin, c'est une mise en danger délibérée. Derrière la façade d’un établissement médico-social se cache une réalité brutale : l'absence totale de protocole clinique, le mépris de la déontologie et une gestion humaine qui frôle la maltraitance. 1. Une vacuité thérapeutique alarmante Le mot « soin » est ici vidé de son sens. Alors que l’on s’attend à un travail de fond sur les mécanismes de l’addiction, le craving ou la gestion des traumatismes, le quotidien se résume à une infantilisation systématique. Activités dérisoires : Les « ateliers » se limitent à des séances de Scrabble, du ménage ou des soins esthétiques superficiels (gommages des mains). Rien n'est pensé pour la reconstruction psychique. Suivi fantôme : Le suivi individuel, contractuellement hebdomadaire, est une chimère. J'ai bénéficié d'un entretien par mois, au mieux. Aucune aide n'a été apportée pour mes démarches vitales (RSA), me laissant dans une précarité totale. 2. Violation de la déontologie et arbitraire médical Le secret médical et la probité professionnelle semblent être des concepts étrangers à l’équipe : Piège à l'honnêteté : Sur conseil de la médecin, j’ai fait preuve de transparence concernant une rechute ponctuelle afin d’organiser un sevrage sécurisé. Cette honnêteté a été immédiatement retournée contre moi. L’équipe s’en est servie comme d’une arme pour justifier mon éviction, sans aucune preuve matérielle et au mépris de l'alliance thérapeutique. Diagnostics sauvages : Des éducateurs, dépourvus de diplômes médicaux, se permettent d'infirmer des résultats d'analyses (confirmés par la médecin comme faux positifs au tramadol) pour maintenir leurs préjugés. Le directeur lui-même n'hésite pas à falsifier la réalité, inventant des hospitalisations fictives pour valider un dossier d'exclusion. 3. Une équipe dépourvue d’humanité L’ambiance est régie par la rancœur et le jugement. Si vous ne rentrez pas dans le moule de la « docilité », vous êtes catalogué. L'inhumanité du départ : Connaissant parfaitement mon profil (borderline, polytoxicomane, tendances suicidaires, sans famille ni ressources), l’équipe m’a mise à la porte en trois heures. Non-assistance : Refuser une seule nuit supplémentaire à une personne risquant la rue et le passage à l'acte suicidaire n'est pas une décision administrative, c'est une faute morale grave. Sans l'aide financière d'un proche pour une nuit d'hôtel, je me retrouvais sans abri, livrée à mes démons. 4. Un bilan destructeur En entrant à La Robertsau, on cherche un cadre. On y trouve un tribunal permanent. Ce lieu ne soigne pas : il brise les individus les plus fragiles en les renvoyant à leur solitude avec une violence démultipliée. C’est un toit et des repas payés par l’État, certes, mais au prix d’une dégradation psychologique profonde.
ctr incompétant ,certain éducateur son mauvais dans leur metier et je dis pas le reste car après on porte plainte contre moi il veule que des avis positif pourquoi jai pas le dire ça? Vous avais peur ou quoi pour les avi car je suis franc
Certe tout n'est pas parfait et qu'il y a des modifications à faire dans le centre . Mais actuellement je suis abstinent depuis quasiment 1 an et demi en partie grâce au centre et en partie grâce à une majorité des éducateurs.... Moi je suggérerais deux où trois choses : Une réunion Chef de service ou directrice par semaine, ne serais-ce que une heure pour partager notre semaine tous ensemble l'histoire de mettre au point ce qu'il va où ce qu'il ne va pas , je pense que ça serait bien pour le groupe. Ensuite cette histoire de trousse qui met à mal certains résidents ( trouver une autre solution) , revoir aussi certains ateliers , faire des groupes de parole avec des thèmes que l'éducateur prépare à l'avance et non à la minute.... Mais encore une fois merci car j'ai fait un beau parcours....